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 Les griffes de la nuit [Diana]

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Sting Eucliffe
Sabertooth - Maître
MessageSujet: Les griffes de la nuit [Diana]   Sam 8 Sep 2018 - 16:49


Les griffes de la nuit
Sting Sexy Eucliffe & Diana Cutie Maxwell
Chantier dans les jardins de Sabertooth ! Un groupe de mages s’emploie à bétonner une future maisonnette proche de la piscine. Et oui, un pool-house. Le résultat est difficile à visualiser pour l’instant. Il n’y a pas grand chose encore, en dehors des bases des murs porteurs et d’une forte odeur ciment. Un prince blond supervise les travaux. Vêtu d’un pantalon blanc immaculé, de hautes bottes noires et d'un t-shirt sans manche sombre marquant le dessin de ses muscles, Sting Eucliffe est aussi beau et propre que les mages présents sont sales et mal sappés dans leur apparat d’ouvrier. Le maître de la guilde semble sérieux. Son regard marine déterminé, sa mâchoire marquée, et la cicatrice de son arcade sourcilière ne font qu’encenser ses airs sentencieux. Il ne suffirait que d’un petit rictus en coin pour fendre la glace et lui donner cet air mutin qui lui est propre, mais le visage du jeune homme demeure hermétique. Il lève son mégaphone. « Je sais ce que vous pensez. Vous pensez que c’est de l’abus de pouvoir » déclare t-il d'un ton solennel en longeant lentement la piscine. « Mais mettez-vous à ma place. Je nous ai trouvé un terrain et un toit digne de ce nom que je paie encore à crédit à la sueur de mon front. Vos assiettes sont toujours copieusement garnies, vos verres sont toujours pleins. Tout ce que je vous demande en contrepartie, c’est de remplir vos objectifs… Si vous n’en êtes pas capable, il faut bien compenser en travaux manuels ! » Sur ses talons, Lecter fait des petit hochement de tête approbateur, l'air tout aussi sérieux. Les travailleurs continuent leur boulot sans piper mot, bien qu’ils auraient sans doute à redire à un maître qui se prétend à crédit mais qui s’octroie le luxe d’avoir fait construire une piscine…. et d’autres demanderaient bien pourquoi il parle dans un mégaphone. Rog ne tarde pas à le rejoindre. Les deux camarades discutent brièvement. Sur le tas, Rog présume que Sting a réalisé seul la mission qui a été donné en exclusivité à Sabertooth. Le dragon de l’ombre ne lui fait aucun reproche concernant le fait de ne pas y avoir été convié, il s’informe juste. Et il se trompe. Sting bug une courte seconde. « Attends, tu veux dire que la mission n’est plus au tableau ?! » Qu’un mage oublie parfois de recenser sa quête avant de partir, c’est déjà mauvais, mais si c’est une exclusivité pour leur guilde, c’est pire. Personne n’a le droit de prendre ça en charge sans l’accord de Sting. C’est sacré, une exclu, ça signifie que le contractant choisit de ne faire confiance qu’à Sabertooth et aucune autre guilde. Ce n’est pas n’importe quel membre qui peut s’y rendre ! Sting nomme Lecter maître de chantier, pour qu'il surveille les travailleurs, avant de décamper.

À l'intérieur de la guilde, Sting retrouve la copie de mission dans ses affaires. En parcourant les couloirs, il appelle dans son mégaphone le nom des mages susceptibles de prendre en charge une quête de ce niveau : Orga, Rufus, Hakuryuu et cie. Il termine sa ronde dans la salle du trône, une reproduction semblable à celle de leur ancienne guilde. Il gravit les quelques marches qui le sépare du siège impérial, laisse tomber le mégaphone au sol et s’y installe. Beaucoup songent que c’est un délire et que le Dragon blanc fait ça pour la déconnade. Il y a une part de vrai mais surtout… c’est le petit plaisir qui flatte son instinct de domination. Son péché mignon. Assis sur le siège royal de Sabertooth, une jambe repliée sur l’autre et la joue nonchalamment appuyée contre son poing, Sting attend patiemment que les appelés daignent se présenter devant lui. Ils arrivent un à un. Il sont tous présents, cela signifie que le coupable a peut-être déjà réussi la mission – un succès qui n’a pas non plus été reporté. « Qui a prit en charge les Griffes de la Nuit ? » Il n'a pas choisi l'intitulé de mission, non. Personne ne peut répondre: normal, ils ne savent pas à quoi Sting fait référence. Sa main libre agite la copie de mission à l’encre délavée tandis que l'autre soutient toujours son visage. « C’est une exclu’ qui a disparu du tableau. Ça ne peut être que l’un d’entre vous » Les autres n'auraient pas le culot. Sting scanne du regard leur visage. Personne ne semble se reconnaître. L’intéressé ne compte vraiment pas se déclarer ! Si j'attrape le coupable, il va le sentir passer, songe le maître. Rog suggère qu’il s’agit peut-être d’un indépendant ayant accès au tableau. Il est vrai que Sabertooth tolère la présence d’une très petite poignée d’externes douées, à la condition qu’ils attribuent leur réussite au nom de leur guilde. Sting détourne le regard et fouille dans sa mémoire. Maxwell ! Il l'a entraperçue repartir en coup de vent ce matin-même et n'a pas eu le temps de la saluer. Ah la rapiat. Elle compte faire ça en douce pour ne pas laisser de part à Sabertooth ? Ça ne va pas se passer comme ça. « Tss. On ne peut vraiment faire confiance à personne » murmure t-il. Sting se met debout et lève impérieusement les bras en leur ordonnant de rompre les rangs - juste pour le style. Rog en roule des yeux. A nous deux Diana ! Vu la difficulté de la mission, elle doit forcément y être encore. Il va l'épingler sur place. Sting s’élance vers la sortie en promettant d'être vite de retour.

Décidant d’arriver en grandes pompes, le blondin réquisitionne une Légion et survole le continent en direction du sud. Il ne connaît qu’approximativement le lieu. Passé les montages, les immenses propriétés aux végétations pittoresques typiquement Edorasienne et les grands terrains de vignobles ne tardent pas à lui indiquer qu’il est arrivé sur le lieu de mission, un endroit de bourges. Le village étant peu peuplé, disons que ce n’est pas bien difficile de retrouver la jeune fille malgré la grandeur des lieux et des propriétés de chasse. Sting se pose dans un champ aux allures de jungle, qui appartient sans doute à quelqu’un. Il attache la créature à la barrière qui le délimite. En se déplaçant vers ce qui ressemble au centre (l’endroit où il y a un peu de marché et de vie quoi), Sting finit par apercevoir Diana sur le sentier menant vers l’hôtel de ville. Il bifurque à droite pour aller lui barrer la route. « Tiens. Bonjour Diana » la salue t-il avec un petit rictus narquois. Il se plante devant elle. Sting fait tout juste un peu moins du mètre quatre-vingt. Ce n’est pas immense, mais comme Diana est assez petite, il ne se gène pas pour la regarder de haut au propre comme au figuré. Il retire la copie de mission de sa poche de pantalon et la lui met juste devant les yeux. « Ça te dit quelque chose ? » Pas sûre qu’elle y voit grand chose vu qu’il lui a presque collé la feuille sur la tronche. Sting laisse retomber son bras tenant le papier, le regard dur. Son rictus moqueur n’est plus qu’un pli irrité au coin des lèvres. « Cette mission est une exclusivité pour Sabertooth, c'est écrit en gras-majuscule-souligné. Tu ne sais lire que les chiffres, ou bien ? La moindre des choses, c’est de me prévenir ! » Il croise les bras en levant le menton avec dédain, le papier se plie à l'angle de son coude. « C’est comme ça que tu remercies ceux qui te donnent du travail ? C’est le premier et dernier avertissement Maxwell » grogne t-il. Sting décroise un bras et lui refile des coups secs d'affiche sur la tête: « Alors t’imprimes » Paf « T’imprimes » Paf, un autre coup. « T’imprimes » et paf, pour marquer la dernière répétition. Il froisse ensuite la quête dans son poing et la lance vers la poubelle. Panier. Ce n'est pas de la malveillance. Sting s’est plié en mille pour que les siens ne manquent de rien, pour que Sabertooth se refasse un nom dans ce nouveau monde, pour essayer de ravoir une trésorerie à partir de rien puisque leurs thunes étaient restées à Earthland. C'est donc normal qu'il soit tendu quand on piétine les règles qui ont élevé sa guilde à Edoras ! Et même si tout va mieux aujourd’hui, le poids de ses responsabilités n'est pas moins élevé. Sachant que le blondinet n'a que dix-neuf ans et qu'il est normalement moins responsable que Rog de base !

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Diana Maxwell
Indépendants
MessageSujet: Re: Les griffes de la nuit [Diana]   Ven 14 Sep 2018 - 11:17

LES GRIFFES DE LA NUIT
Stingounet & Me
Depuis quelque temps, tu errais dans la ville où se trouvait la célèbre guilde des magiciens appartenant aux tigres à dents de Sabre. Les grands gagnants des grands jeux magiques de cette année à Earthland. Encore peu familiarisée avec Edoras, tu ne savais pas vraiment ou trouver du travail autre part, tout du moins pour cette région ou tu venais d’arriver.

Tu n’aimais pas aller quémander comme ça, mais tu avais fini par demander l’accord au Master d’avoir accès au panneau des missions de Saber. Non sans mal... Ce matin tu arrivais bientôt à cours de fortune, et de ta bourse économisée jusqu’ici. Il te fallait donc une mission qui payait bien pour que tu sois tranquille pour un moment sinon... tu devrais encore dormir probablement à la belle étoile ou te privée de manger dans certains cas. Oui tu allais parfois jusqu’au sacrifice de l’un ou l’autre pour survivre dans ce monde que tu ne connaissais pas vraiment...

Levée aux aurores car touchée par les rayons du soleil qui reflétaient dans la vitre de ta chambre provisoire à hôtel de la ville, tu te levas assez lentement, prenant tout le temps qu’il te fallait pour te préparer. Oui à force, tu ne pouvais y être qu’habituer... Ce n’était pas désagréable comme vie, tu étais bien comme ça même si la solitude te pesait sur les épaules et que la communication était difficile, très galère pour toi. Tu voyageais depuis le départ de Kael pour t’entraîner et chercher un endroit où rester. Découvrir le monde d’Edoras aussi.

Tu n’avais pas beaucoup évolué, tu avais encore peur du contact humain... c’est pour ça que tu allais à Sabertooth lorsqu’il y avait le moins de monde possible en général très tôt le matin pour avoir l’après-midi de libre. Tu fais ton petit train train quotidien, et après avoir engloutie un bon déjeuné accordé par les maîtres de l’hôtel et t’être lavée les dents, tu arrivas à Sabertooth comme prévu vers le milieu de matinée. Là, il y avait eu un grand vide après les grincements de la porte, tu n’osas pas de suite rentrée, tu restas un moment bloqué derrière la porte, vérifiant qu’il n’y avait pas une énorme foule de gens !  

Certains reconnaissaient ta tête et te disaient bonjour, mais à chaque fois, tu détournais le regard car tu avais peur de ce qu’ils pouvaient penser de toi. Tu n’étais pas encore à l’aise avec eux. Par le passé, tu n’avais après tout fait que quelques missions, rien qui permettait de marquer les esprits. En parlant d’esprits, tu vérifias que toutes tes clés se trouvaient dans la sacoche. Tu t’approchas avec des petits pas du panneau d’affichage, personne à l’horizon, c’était le moment d’y aller ! Tu zieutas une dizaine de fois le panneau. Il y avait tellement de propositions que tu ne savais pas par ou commencer ! C’était surement l’influence du aux jeux magiques... Tu mis une main sur ton menton et puis tu levas les yeux sur des affiches posées à part. Des affiches avec marquées « Exclusivités » ?

Tu ne savais pas ce que ça voulait dire... et pour une fois que tu voulais demander à quelqu’un des renseignements... il n’y avait simplement personne. Tu fis un soupire. Tu ne savais si tu avais le droit de prendre ces missions. Ou pas. Pourtant, il y en avait une qui ne semblait pas bien compliquée... et qui te faisait de l’œil.  Cette mission s’appelait « Les griffes de la nuit ! ».

Très original comme nom de mission ! Effrayée par l’idée de prendre cette mission, tu pris quelques instants pour réfléchir, et au pire des cas tu en assumerais l’entière responsabilité ! Tu jetas un dernier coup d’œil aux alentours... il n’y avait vraiment personne ce matin ! A croire que toute la guilde était encore endormie ou occupée ailleurs.  Tu fis venir l’un de tes esprits pour faire le début du parcours, ton ami Pégase.

« Ouvre-toi, porte des esprits, viens à moi esprit de Pégase ! Markab ! »

Un esprit ailé apparu devant la guilde Sabertooth ! Esprit à l’apparence humanoïde, possédant une corne dorée sur le front, de la même couleur que ses yeux magnifiques, tu lui demandas de baisser ton point de gravité afin de pouvoir le rejoindre sur son dos, la destination était marquée sur l’affiche, tu demanderais à ton esprit du compas de t’indiquer le chemin ensuite.

Trois bonnes heures plus tard, te voilà arrivée au milieu du chemin, il te restait une heure de marche, tu remercias Pegase de t’y avoir conduit puis tu attendis quelques minutes, un bon quart d’heure, faisant une pause car utiliser pégase te consommait beaucoup d’énergie magique contrairement à Bumbee. Tu t’assise sur une souche d’arbre à disposition à l’entrée de ce qui semblait être une grande étendue d’herbe tout ce qu’il y avait de plus basique, signe qu’on se rapprochait !

« Ouvre-toi porte du Compas ! Viens à moi Bumbee ! » fis-tu un peu essoufflée encore mais tu irais de mieux en mieux.

« Dis-moi, tu peux me tracer le chemin jusqu’à ce village s’il te plait ? à partir de ma position actuelle ? » Demandas tu gentiment à ton esprit qui acquiesça. Cet esprit était surement aussi timide que toi. Personne ne pouvait l’être plus que toi, c’était d’une évidence et parfois un frein dans ta vie de tous les jours ! Tu en avais presque honte, mais tu essayais de changer... ce n’était pas facile. Bref, l’heure de marche fut facilitée par Bumbee qui te guida à travers la campagne Edorasienne. C’était un village avec peu d’habitants mais des riches selon la description.

Pourquoi cela ne te surprenait qu’à moitié ? Aucune idée, c’était peut-être l’idée enfouie en toi que tu avais des riches ? Ha ha, la bonne blague, bref passons. Tu vins signaler ton arrivée comme mage indépendante travaillant pour Sabertooth à l’hôtel de ville. Il te fallait désormais trouver l’habitation du demandeur, du client ayant posté l’affiche, alors que tu commençais doucement à mener l’enquête en observant le terrain du regard, tu vis d’immenses terrains vignobles, et d’immenses montagnes tout autour. Tu étais impressionnée encore une fois par les paysages fantastiques qu’offrait Edoras, c’était tout aussi magique que ceux d’Earthland !

Alors que tu te promenais sur le sentier menant à l’hôtel de ville, tu tombas nez à nez avec Sting... Le maître de Sabertooth ??? Quoi... ne me dîtes pas que tu avais fait une bêtise ! S’il vous plait ! Il n’y avait personne pour te renseigner. Tu ne savais pas comment réagir face au blondinet, tu ne pouvais rien dire ni rien faire... Tu te sentais mal, tu avais du mal avec sa méthode, et tu retenais tes yeux qui commençaient à mouiller, tu stressais, la nervosité prenait le dessus sur toi, tu ne savais pas comment réagir face à cette agressivité sans nom ! Tu réagis comme si t'as vie en dépendait, comme si tu cherchais à survivre sans savoir comment faire... pour t'arrêter.

« Bon...bonjour Sting...sama » Fis-tu d’une faible voix ! La gorge nouée, les traits de ton visage se raidissent, et ta figure se décompose. Coller trois fois l’affiche sur ta tête eux l’effet que tout le monde redoutait avec une sociophobe, tu n’arrivais plus à gérer le stress, et tu fis une crise de larmes, et tu te mises à genoux devant Sting, te frottant les yeux

« Ou bien je ne sais pas ce que ça veut dire ! Je suis nouvelle dans le monde de la magie !! je ne voulais pas faire de mal à Sabertooth en prenant la mission, c’était la seule qui me plaisait ! » Fis-tu en continuant de pleurer.

« Et en plus y’avait personne à la réception ». Fis-tu en essayant de te calmer, tu n’aimais pas les gens qui crient comme ça, ça te mettait les nerfs à chaud. Tu comprenais pourtant pourquoi il criait, mais il n’était pas obligé de le faire comme ça.
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Sting Eucliffe
Sabertooth - Maître
MessageSujet: Re: Les griffes de la nuit [Diana]   Ven 14 Sep 2018 - 20:21


Les griffes de la nuit
Sting Sexy Eucliffe & Diana Cutie Maxwell
A peine son lancer de feuille terminé que la jeune fille lui donne la seule et unique réponse capable de lui faire définitivement fermer son clapet : elle fond en larmes. Fondre dans les deux sens du terme, et le regard de Sting suit sa chute à genoux avec hébétude. Il se sent bien con tout d’un coup. Si Diana l’avait rembarré ou s’était tout juste excusée, le Dragon Blanc saurait qu’il a fait tout ce trajet pour protéger les intérêts de Sabertooth et s’en serait auto-félicité. En l’occurrence, ça lui sort complètement de la tête. Tout ce qu’il voit, c’est qu’il a fait tout ce trajet pour faire pleurer une pauvre fille mal informée. C’est la honte, il a honte. S’il s’écoutait, il prendrait la fuite vers sa Légion et repartirait aussi sec comme un lâche alors qu’il n’est même pas remis de son précédent voyage, en atteste son teint un peu plus blême qu’à l’accoutumée. Bordel c’est ça le pire. Il s’est rendu malade pour venir faire pleurer une fille. C’est un coup dur pour quelqu’un avec le coeur de Sting, cœur qui se lamente en ce moment. C'est assez incroyable de se sentir totalement seul tout en ayant quelqu'un en face de soi. Tiens, n'est-ce pas ce que ressent Diana aussi ? En tout cas, il n’y a rien de pire que de voir une gentille fille pleurer. Faut pas se fier à ses petits airs arrogants ni à son rictus de sale gosse, c’est un gentil garçon, le blondinet. Diana donne une véritable profondeur à l’expression de s’excuser platement alors qu’elle reste au sol pour demander son pardon. Pardon de quoi, déjà ? Il y a comme un air de 404 Not Found dans le cerveau de Sting. Il bugue comme une rame saturée de Windows 98.

« Mais… » commence t-il en fronçant légèrement les sourcils d’embarras entre deux de ses justifications. Il n’a même pas l’esprit d’en évaluer la valeur. Mais tu pouvais pas plutôt m’envoyer bouler ? songe t-il presque avec révolte. Là au moins il ne se serait pas senti coupable de se montrer ferme devant une faute commise. C’est lui qui est en train de passer un sale quart d’heure au final. Le maître de Sabertooth s’efforce tout de même de garder la face. Il retire son air éberlué au profit d’une mine plus sérieuse. « Relève-toi » dit-il, le ton plus bas, plus doux. Oui, ce serait bien de commencer par là. Sting se penche et lui attrape le bras pour l’y aider sans la brusquer. « Ne te mets pas dans un état pareil. Ce n’est pas si grave, tu le sauras pour la prochaine fois… » En vérité, c’est une erreur qui vaut un coup de pied au cul techniquement, mais bon, il essaie de la réconforter. Même s’il est nul à ça. Et alors qu’il est venu pour lui retirer la mission et la prendre à sa charge afin de la punir, il revient sur sa décision. Levant les mains vers son visage, il pose les doigts sur ses tempes et les glisse un peu dans ses cheveux en essuyant ses larmes de ses pouces. Et oui, le blondin est un tactile, comble du drame pour une sociophobe, sans doute. « ...je ... suis désolé pour ça » bredouille t-il dans l’espoir de calmer l’effroi de Maxwell. Il n’est tellement pas habitué à s’excuser qu’il en bute sur les mots ! Elle l’a pris de court, la petite ! C’est limite s’il ne s’attend pas qu’elle lui fasse un grand sourire narquois et lui balance : “Tu fais moins le malin, crétin. J’t’ai eu !" Hélas, il l’a vraiment blessée. Sting délaisse son visage et pose une main sur son épaule qu’il pousse gentiment. Il l’incite ainsi à avancer à côté de lui tandis qu’il se retourne pour marcher dans la direction qu’elle prenait plus tôt. « Comment une botteuse de cul comme toi peut être aussi sensible… ? » marmonne t-il tout bas pour lui-même. Il balaie le sujet en lui adressant un regard curieux. « Bien. T’en es où dans cette mission ? » Il lui parle avec entrain et bonne humeur, histoire de la faire penser à autre chose.  Ses yeux marines cessent de la toiser pour se concentrer sur ce qu’il y a droit devant. Tout en lâchant son épaule maintenant qu’elle suit le mouvement, il décrète : « Je vais t’accompagner ». Sting redresse l’échine et relève le menton. « Il le faut bien. C’est une mission importante dont un éventuel échec nous porterait excessivement préjudice, tu comprends » justifie t-il en se donnant un air important, le menton haut, les paupières closes. Il rouvre un oeil pour lui jeter un discret regard amusé de côté. Remarque, elle risque de le prendre vraiment au sérieux. « … Et je dois surtout me faire pardonner » ajoute t-il après un court moment, avec un petit sourire affectueux. Aussi, s’il doit être parfaitement honnête, il s’inquiète un peu pour cette mignonnette maintenant. Elle ne s’attaque pas à une quête de pacotille. C’est un monstre sanguinaire qu’il faut débusquer, or Diana lui semble bien fragile maintenant qu’il l’a vue aussi vulnérable… Elle ne doit pas l’être tant que ça. Cette mage se débrouille bien puisqu'elle remplit toujours ses missions avec succès. Sting se rend compte qu’il ne la connaît pas vraiment au final. Elle a toujours été très respectueuse et effacée, en plus d'être efficace.

Tout en marchant, il se mordille la lèvre en faisant appel à sa mémoire concernant ce qu’il sait de cette mission et que Dianna, elle, pourrait ignorer. « Il me semble que c’est une vielle quête. Le monstre terrorise les habitants depuis des années. Toutefois, il a complètement disparu il y a quelques mois, les villageois pensaient que c’était l’oeuvre d’un chasseur. L'enquête a donc été suspendue. Cependant, la bête est revenue très récemment » Ce qui est totalement bizarre d’ailleurs. Les enquêtes des temps précédents n’avaient mené à rien. Sting se demande bien comment un monstre qui fait parfois plusieurs meurtres par soir peut passer entre les mailles du filet d’un groupe de mages. A croire qu’ils n’y avaient que des incompétents jusque là, pas étonnant qu’on ait réclamé une guilde de prestige telle que Sabertooth cette fois.

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Diana Maxwell
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MessageSujet: Re: Les griffes de la nuit [Diana]   Hier à 22:03

LES GRIFFES DE LA NUIT
Stingounet & Me
Tu regardais le blond dans les yeux. Ton regard profondément triste et choqué montrait clairement que tu ne savais tout simplement pas comment réagir face à la réaction du maître de Saber. Tes traits du visage se crispèrent un moment de peur qu’il te réprimande à nouveau. Baissant la tête, tu ne t’attendais clairement pas à ça, surtout après les coups reçus avec la feuille de papier. Tu clignais des yeux.

Tu restas un moment dans ta position retranchée sur toi-même. Tu avais simplement peur. Peur de te confronter à lui, peur des conséquences, peur de la suite. La peur de l’inconnu en somme. Tu ne savais pas pourquoi il réagissait comme ça et cela t’effrayait. Tu avais imaginé une réponse bien plus dure à tes pleures et tes larmes. Alors pourquoi a-t-il réagi comme ça ? n’importe qui aurait sans doute crier encore plus fort et taper du poing sur la table. Tu frissonnais partout sur ta peau.  

Tu regardas Sting de long en large et en travers. Sous toutes les coutures, sans lui laisser le moindre répit. Tu laissas faire sans résister lorsque le blondinet t’attrape par le bras. Il ne forçait clairement pas. Ses mains étaient si chaudes, et si agréables. Tu bougeais la tête pour éviter de penser à ce genre de choses. De toute façon, c’était impossible que tu puisses connaître ce sentiment. Tu n’aimais pas le contact, et les gens tactiles, alors tu hésitais entre fuir très loin d’ici, et te remettre à pleurer. Les deux pouvaient être une solution envisageable.

Pourtant, il fallait bien que tu arrive à maîtriser un jour, ta peur de l’autre. Il était plus grand que toi en plus, il te dominait largement en taille. Tu devais la tête pour le regarder. Tu te passes une main dans le cou. Gênée par la situation. Pourquoi tu devais subir ça déjà ? hein ? pour une mission ? Sérieusement, tu étais la plus boulette des femmes qu’il avait dû voir dans sa carrière de mage.

« C’est moi qui m’excuse d’être un boulet sur patte... » Fis-tu en bégayant et en rougissant. Tu avais du mal à voir ou étais ta place face à lui. Il s’excusait ? Mais dans le fond, le voulait-il vraiment ? Tu fis la grimace quand il vint poser sa main sur ton épaule. Tu avais fait un bond en arrière manquant de tomber à nouveau. S’en était beaucoup trop pour toi ! Tu avais le cœur qui battait tellement vite ! Pour un premier contact, c’était très étrange comme situation. Tu rougissais de honte de te comporter comme ça...mais tu n’avais clairement pas l’habitude du contact « humain » du geste de Sting. Un geste qui avait pu lui paraître normal mais qui pour toi ne l’était pas.

« Mer...merci... je suppose... » Finis-tu quand même par dire afin d’être un minimum poli avec ton interlocuteur. Le calvaire semblait fini maintenant, tu fis un simple mouvement de tête pour confirmer que la prochaine fois tu y repenseras à deux fois avant de prendre une mission comme ça.  Il essuie délicatement les dernières larmes qui coulaient sur ton visage, tes yeux encore humides bougeaient, ils n’étaient pas habitués à ça non plus. A vrai dire, personne ne l’avait jamais fait pour toi mis à part Kael. Mais Kael était un cas à part.

Tes joues du visage se décrispaient petit à petit. Tu reniflais un peu, et tu reprenais ton calme. Comprenant finalement qu’il ne te voulait plus de mal...

« Je... en fait, j’ai du mal avec les gens... » Parviens-tu à expliquer un minima à Sting. Il ne fallait pas pousser non plus hein ! « Du coup, j’ai mal à me contrôler...  » continue-tu avec patience.

« En... en fait, comme je viens d’arriver, j’ai simplement commencé un peu à enquêter en demandant aux gens des informations sur les événements et une description de la bête étrange pour avoir une idée de ce à quoi je devais m’attendre ! Je... te remercie de m’accompagner... j’espère être à la hauteur » concluais-je pour répondre aux interrogations de Sting. Ne faisant pas attention à ces dernières paroles, tu ne répondis guère. Tu en avais juste assez de cette scène horrible ou tu avais l’impression d’être prisonnière.

« Par ou on commence en sachant tout ça du coup ? » demanda-tu en mettant tes mains devant toi les unes dans les autres timidement.

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