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 Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini)

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Gyokuen Ren
Messages : 4
Date d'inscription : 10/12/2018

MessageSujet: Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini)   Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini) Icon_minitimeMer 26 Déc 2018 - 21:23



Gyokuen Ren
Informations générales
ÂGE ▬ 49

GUILDE ▬ Black Sun

RANG ▬ Maître

BUT / RÊVE ▬ Avoir le monde à mes pieds

AVATAR ▬ Gyokuen Ren de Magi

AUTRES DÉTAILS ▬ Pourquoi ne pas demander comment décrirait-on la perfection puisque je suis la perfection?

Physique

Noblesse, élégance et majesté émane de tout mon être et mon allure. Vêtu généralement de luxueux yukata et robe soyeuses qui valent plus que la vie de bon nombre de misérables et toujours bien affrétés ainsi que d’un couvre chef signe de mon rang, et non n’allait pas croire que je m’encombre de bijoux dont l’éclat n’est sans commune mesure avec le mien. Non, a travers mes vétement, on peut deviner la finesse de mon corps mince et fréle au sex appeal sans pareille. Hmm vous voudriez plus de détails intimes mes mignons...comptez-là dessus. Seul des pions que je pourrai décider d’utiliser comme un type de jouets particulier pourraient avoir cette chance.
. J’ai quarante neuf ans mais paraît sans problème dans la vingtaine avec ma beauté sans égal. Mon secret est un secret...pardon que dites vous ?...des misérables prétendent que j’aurai recours a des pratiques occultes en nécromancie….ah ah comme c’est amusant mais si choquant, qu’ils le démontrent...s’ils vivent assez longtemps pour  ça.
Sérieusement, ai-je une tête de méchante?Souriante, je suis une image de la douceur en digne souveraine suprême que je suis.Débonnaire alors que j’avance dans la cour de mon palais suivi par mes subordonnés,J’affiche une image de sérénité sans égals avec mes longs cheveux bleu foncé dont les boucles stressés ondulent sous le vent, néanmoins attentive à toutes les requêtes, suivant mes interlocuteurs de mes yeux bleux, bien que ceux ci peuvent changer de couleur selon mon humeur et la magie que j’utilise. Dans ce genre de situation mon regard me donne un air plus sinistre hi hi hi. Le grain de beauté que j’ai sur le menton est une marque distinctive qu’on retrouve chez  mes enfants.Quant à ma marque de guilde, elle est sur mon front, mais soigneusement dissimulé sous ma crinière.

Magie ou arme
Cette magie reprend les sept couleurs de l'arc-en-ciel pour les transformer en sept magies différentes. Cependant, chaque jour a sa propre magie et m’empéche d’en utiliser deux en mêmes temps, même si j’effectue des recherches pour y remedier
Premier jour → Rouge = Magie du feu
Second jour → Orange = Magie de prédiction de l'avenir
Troisième jour → Jaune = Magie de la lumière
Quatrième jour → Vert = Magie des plantes et des fleurs
Cinquième jour → Bleu = Magie de l'eau
Sixième jour → Indigo = Magie de la glace
Septième jour → Violet = Magie de manipulation des souvenirs
Évidemment je maitrise toutes ces magies à la perfection mais je catégoriserais entre les magies élémentaire ou j’alterne entre protection , attaque et création, sans y être spécialisés comme les maker, en m’adaptant à leur différent style privilégiant par exemple la puissance avec le feu, la vitesse avec l’eau, le piége de la glace. A coté de ça, les magies Orange et violet sorte du lot mais n’allait pas croire qu’elles sont plus faible, que ce soit avec l’anticipation de l’orange qui me permet de modeler la réalité selon mes caprices tandis que le septième jour est mon favori propice à me permettre de manipuler les souvenirs d’autrui, leur faisant ainsi un lavage de cerveau pour leur faire réaliser le vrai sens de leur vie en tant qu’esclaves.

Et contrairement à ce que vous pourriez penser, je ne suis pas en reste en combat physique, experte en arts martiaux et et une épéiste d’exception, même si vous me verrez plus souvent avec mon sceptre qu’avec mon épée.

Caractère
Si beaucoup ignore son lien avec Black Sun, tout le monde, à moins de vivre en troglodyte ou sur une îlot perdu au milieu de nul part, connaît au minimum de réputation la grande ...que dis-je, la plus grande des impératrices Gyokuen Ren. Cette femme si brave qui a tenu bon malgré la tragique perte de ses deux fils aînés et de deux époux. Gyokuen, en dépit de sa position d’astre , veille de façon bienveillante pour son peuple, en tant qu’être supérieur. Elle ne reçoit pas d’ordre, elle donne des ordres. Elle est unique, je suis unique, je suis l’alpha et l’omega.

Je suis née pour être la souveraine de vous tous , pauvre esclaves souvent trop stupide pour réaliser  que votre destinée et suprême ici-bas est de me servir aveuglement pour vivre sous ma lumière,à défaut de mon amour.Pourquoi devrais-je gaspiller mon amour pour des insectes. Je suis tel une déesse au milieu des humains.Mon intelligence n'a de limite que ma volonté à progresser. Je veux tout posséder, je veux tout savoir et je réussirai.

Si vous pensez avoir raison en pensant ue je suis un monstre, que je suis cruelle, que je n'agis que par envie de détruire et de prendre, que j'agis par jalousie, que je suis une personne mégalomane, vous vous trompez car je suis la raison. Je peux vous laisser croire que vous êtes en position de force alors qu’en réalité vous êtes déjà un pantin entre mes mains.Qui pourrait refuser quoi que ce soit à une déesse tel que moi? Je vous chuchote vos désirs et vous tombez sous mon charme, je suis une sirène. Que vous m'admiriez ou que vous me détestiez, je suis un ange, je suis parfaite, je suis tout simplement moi et il vous sera au final impossible d'échapper à mon charme, vous succomberez tous, homme, femme, enfant, qui que vous soyez.

Histoire
 

A voir dans le post suivant



Et puis toi ?
PSEUDO ▬ Arle Kurokami
COMMENTAIRES ▬ Vous allez subir ma cruelle domination et vous allez adorer ça.
COMMENT ES-TU ARRIVÉ ICI ? ▬ En random
LE CODE ▬ Validé par Mirajane !
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Gyokuen Ren
Messages : 4
Date d'inscription : 10/12/2018

MessageSujet: Re: Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini)   Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini) Icon_minitimeMer 1 Mai 2019 - 15:28




A storm is coming

Je suis le titre du rp

Prologue : les origines du génie



Je suis Gyokuen, l’impératrice suprême au pied de laquelle vous devez tous vous prosterner pour me vénérer. Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi.A vrai dire à l’origine, je ne m’appelais même pas Gyokuen, de même contrairement à ce que n’importe qui pourrait croire je ne suis pas d’origine noble.Mon ancien nom n’a guère d’importance et je l’ai oublié depuis un certain événement bien qu’il me semble qu’il commençait  par un A, la première lettre, fait prémonitoire qui correspond bien à mon excellence. Je suis née dans un territoire reculé du royaume de Pergrande, fille d’un pasteur et d’une guérisseuse, plutôt insolite pour la déesse que je suis.Cependant si mon père et ma mère étaient des dévots, leur seule religion étant celle de l’argent. Du peu de souvenirs que j’ai conservé d’eux vu leur insignifiances, il s’agissait en effet d’un couple d’arnaqueurs. Ils s’efforçaient de profiter de la crédulité des gens pour faire de l’argent, lançant une religion promettant un paradis parfait pour ses fidèles et donateur, remèdes miracle. Dépourvu de scrupules, Ils se servaient même de leur propre fille pour générer des profits en la présentant comme une icône sacrée, même si ces andouilles étaient loin de se douter à  quel point ils avaient raison sur ce point.Leurs affaires marchaient bien mais il faut bien avouer que c’était globalement des amateurs sans grande ambition sur le long terme, ce qui me fait penser que me fais penser que je devait être une enfant illégitime, probablement issu d’un adultère ou il s’agirait d’une sacrée ironie vis à vis de la perfection que je suis. Enfin si on considère que ces insectes étaient bien mes parents, j’ai peut-être hérité d’eux le goût du théâtre et sa maîtrise. Vous me trouverez sûrement dur avec mes parents mais bon outre le fait de n’avoir aucun attachement particulier pour eux, je peux vous donner l’exemple de leur médiocrité en vous parlant de leur fin. En fait si l’escroquerie était leur business, il pouvait leur arriver en cas de mauvaise période, de s’adonner à la rapine en détroussant des proies qu’ils jugeaient sans défense , la liquidant au passage.  Ainsi un jour ils m’utilisèrent en m’employant comme appât, envoyant la gamine de cinq ans que j’étais alors pour amadouer un quidam , un homme d’un certain âge à l’allure ostensiblement élégante dans ce genre de trou perdu, qui se baladait seul et sans arme, n’ayant rien d’autre en main qu’une canne de marche. Je n’avais pas mon mot à dire dans les  plans à la noix de mes parents mais j’aurai bien annoncé mon scepticisme . Pourtant l’homme me regarda avec un certain intérêt, non pas qu’il s’agisse d’un pervers comme mes géniteurs auraient pu le croire, encore que cela entrait peut-être en compte . En tout cas en m’approchant, j’eus une étrange sensation et sut que l’homme était un puissant mage avant que qu’il ne s’en rende compte et me bloque sans problème, du fait de mes capacités alors dérisoires.Ce fut également à ce moment que je découvris que j’avais des capacités magiques. Entre-temps, mes parents arrivaient sur ses talons pour l’attaquer. Une fille modèle aurait sûrement prévenu ses parents du danger mais il me parut plus intéressant de m’en abstenir. Le quidam évita facilement leurs attaques bien qu’il leur tournait le dos avant de faire partir cinq tirs de  l’une de ses mains et de leur faire éclater dans une vague d’énergie occulte sur mes parents qui y succombèrent. Pff, ces minables n’avaient pas permis d’offrir une démonstration intéressante pour que je puisse comprendre ce à quoi je venais d’assister. L’homme s’approcha ensuite de moi. Il y avait évidemment une probabilité qu’il décide de me tuer pourtant j’étais convaincu qu’il ne le ferait pas, et j’eus raison puisqu’au lieu de ça, il me proposa de venir avec lui.Tout comme j’avais senti sa magie, ou tout du moins ses souvenirs, celui-ci avait à l’évidence détecté quelque chose en moi.

     
Chapitre 1 : Le Petendi Pedai


L’homme m’avait mené dans un sanctuaire, très ancien et qu’il avait fait réaménager.Il le présenta comme le Petendi Pedai, une école pour filles  se présentant lui-même comme Hamzi, un philanthrope. Si quelque part ce n’était pas un mensonge, le Petendi Pedai était avant tout d’une secte ou ce que d’autres appelleraient une guilde noire. Mon bienfaiteur en était le fondateur et le dirigeant mais avait un projet assez particulier puisqu’il récupérait des gamines comme moi , sans forcément tuer leurs parents mais en veillant à ce qu’elles soient sans attaches pour être plus malléable, dans une école visant à nous former à  intégrer la haute société et l’élite. Son idée à terme étant d’avoir ainsi des agents dormants pour pouvoir foutre le bazar à terme. Imaginez ce qui se passerait si jamais une reine d’une grande puissance s’avérait être son agent.En tout cas je n’y perdis pas mon temps, appréciant ce projet et me prenant  au jeu dans cet apprentissage ou je fis littéralement mes classes. J’y développai également ma magie, ou devrais-je dire mes magies puisque  ma magie avait la particularité d’être composée de sept magies, bien que celle-ci changent malgré ma volonté alternant au fil des jours en reprenant les couleurs de l’arc en ciel. La plupart de ces magies étaient pour la plupart des magies aptes de divers élémentaires, offrant des perspectives affriolantes pourtant la première que j’avais découverte, celle des souvenirs, était la plus dominante de tous et ma favorite.Je sentait qu’elle pouvait offrir  o bien plus de possibilités que de voir des souvenirs d’autres personnes, notamment la manipulation de ceux-ci. Et que cela pourrait m’être très utile dans mon projet d’ascension sociale.

Toutefois une de mes premières leçon fut d’apprendre à mettre mon impatience de coté.Comme je l’ai dit le culte...enfin la guilde avait la structure d’une école. Les membres de la guilde adulte, Hamzi et ses hommes, jouaient le rôle de personnel, tandis que nous les élèves étions répartie sur plusieurs niveaux. Et j’étais loin d’être la première arrivée. Enfin, ce n’était pas plus mal, cela m’a appris la motivation et à me battre pour viser le sommet.

Je ne tardai pas à me faire une place, et à l’âge de sept ans, j’étais une prodige bien plus douée que nombre de filles plus âgées. Hamzi avait raison en ce qui concernait mon potentiel.  Et même si le prétendu philanthrope s’en défendrait, il était évident qu’il faisait tout pour stimuler ce genre de pratique en sachant jouer de la carotte et du bâton, récompensant les meilleures   élèves et punissant les plus faibles .Cela été simple et efficace sur de jeunes enfants sans attaches et modeler au Petendi Pedai. Ainsi dans mon cas, je bénéficiai de privilèges, pouvant demander tout ce que je voulais. Cependant cela n’était pour moi qu’un bonus puisque le plaisir et le désir de perfectionnement étaient mes moteurs principaux.

Toutefois je n’étais pas l’une des plus impressionnante, cela et mon succès me valait bien évidemment l’inimitié de certaines brutes.Bien que notre éducation visait à nous faire acquérir une bonne conduite exemplaire pour nos infiltrations futur, nous étions mise en compétition, par conséquent vouloir se débarrasser de la concurrence n’avait rien d’illogique.J’y voyais même un levier à manipuler, me disant que même un ennemi pouvait être utile si l’on savait comment le gérer

Néanmoins, a l’époque, j’en étais encore à la théorie si bien que quand trois filles, la bande à Bertha du nom de leur leader, voulurent me donner une leçon, je me retrouvai en mauvaise posture.  Les filles en question étaient plus âgées  que moi et mal classé, et il faut bien le dire ,peu gâtées par la nature, qui ne risquait pas d’entrer dans la haute société autrement qu’en tant que servante, ce qui me faisait me questionner sur la motivation de  Hamzi à les avoir recruter dans son école ou alors il s’agit là d’une nouvelle fourberie de sa part avec  la volonté d’inclure des brutes pour bizuter d’autres élèves comme elles le faisaient avec moi.
De plus, c’était un jour où j’étais sur ma magie des plantes celle que je maniai le moins bien.Malgré tout, je refusais de me laisser faire quand elles me demandèrent de travailler pour elles. Au contraire, j’éclatai de rire en répondant avec arrogance que je n’avais rien à faire avec de la vermine.Cela me valut bien entendu une sévère bastonnade mais alors que j’étais à terre en train de me faire ruer de coups, deux autres filles arrivèrent et leur dispersèrent. Ces deux-là étaient à l’opposé des trois grosses larves qui m’avaient attaqué , âgées de 16 ans, elle avait déjà des allures de femmes et de membres de l’élite, leur classe et magnificence les précédant.En fait c’était même les deux meilleures de l’école, Black Silhouette et  la star suprême, la numéro une de l’école, Inaki. Évidemment je me répandis en courbette devant elles mais j’en ressentais une énorme honte car en tant que numéro un, elle occupait le poste que je me devais d’occuper.Inaki avait huit ans de plus que moi et j’appris qu’Hamzi l’avait prise au Petendi Pedai cinq ans plus tôt. Dotée d’une puissante magie polyvalente basée sur la météo,elle était la seule survivante de la première fournée puisqu’au début, le philanthrope et  ses collègues enseignants avaient appliqué une éducation beaucoup plus stricte, faisant beaucoup de pertes. Ça ne devait  pas être joli à voir pour de futurs lady, cela et le fait que ça limitait ses effectifs et ses plans, autant de raison qui avait dû le décider à faire quelque chose de plus doux.Et qui obligeait à faire preuve de plus de finesse.Enfin toute relative puisqu’il restait les punitions,
punitions allant de l’emprisonnement à la torture en passant par la mort, qui étaient des spectacles visibles aux yeux de tous. Je dois dire que ce je préférai c’était les exécutions où l’on jetait une personne vivante dans un puits sans fond qui était situé en plein milieu du sanctuaire, qui devait être un lieu de sacrifice pour la civilisation qui avait bâti ce sanctuaire, et dont au final la vocation n’avait pas réellement changer. Je trouvai délicieux les expressions de désespoirs et les cris de celles qui se faisaient jeter dans ce gouffre.Toutefois ça le serait encore plus si j’aurais l’occasion de le faire par moi-même. Cela me donna une  idée concernant Inaki , en me disant que ce serait une façon idéale de se débarrasser d’elle.Bien entendu, je ne pouvais pas faire ça par moi-même mais j’avais un plan qui se formait pour faire le nécessaire. Il me fallut une année pour mettre cela en branle.



Chapitre 2 : Inaki et Silhouette

     

En fait pour atteindre Inaki je devais passer par Silhouette, sa meilleure amie et qui semblait la suivre comme son ombre. Plus je les avais espionné et plus j’avais noté plusieurs détails troublant au sujet de Silhouette.Certes Inaki et elle étaient réputées pour leurs maturité cependant si Inaki avait l’air d’une femme-enfant, Silhouette faisait carrément adulte , ajoutant à son exotisme car elle était métissée.Avec sa peau brune et ses cheveux courts, elle détonait a Pergrande même si son visage était plus typique. Par contre quand je cherchai à me renseigner sur les circonstances de son recrutement, celles étaient floues comme si personne ne savoir comment elle était arrivée ici. Je décidais donc de parler avec elle sous couvert d’avoir encore besoin de protection contre la bande à Bertha.

Je l’avais attiré dans la cour prés du puits un dimanche, et profitant de la conversation , pour espionner ses souvenirs. Mes soupçons se confirmèrent puisque ce que je vis me montra que Silhouette venait du royaume de Fiore et connaissait personnellement le conseil de la magie, même je ne connaissais pas tout les détails, cela prouvait qu’elle était bel et bien une infiltré. Cependant  celle-ci s’était rendue compte de mon intrusion et m’attrapa avec sa magie de l’ombre, menaçant de me jeter dans le puits. En dépit du danger de la situation, j’affichai un sourire des plus lugubres pour une enfant de huit ans. Je savais que l’agent n’irait pas jeter une gamine dans un puits. Je pris alors la parole pour lui proposer un marché en lui suggérant un alliance contre celle qui risquait la menace la plus sérieuse dans l’école, Inaki. Et j’en profitait pour tester ma capacité à modifier les souvenirs pour qu’elle voit  a quel point Inaki était dangereuse et devait être éliminée.Il suffisait de quelques touches bien appliqué sur certains souvenirs et le tour serait joué. Enfin, c’était la théorie mais c’était une expérimentation. Sans oublier une part d’imprévue car si ce que j’avais fait énerva Silhouette, elle le montra sur moi.Elle semblait sur le point de se décider à me jeter dans le  puits.

Néanmoins, j’avais anticipé de potentielles complications aussi j’avais fait en sorte de jouer plusieurs coups d’avance, par exemple en donnant rendez-vous à Inaki au même endroit mais un peu plus tard.Or c’est justement à ce moment que la number one de l’école arriva alors que sa copine me tenait par le cou au-dessus du puits, prête à me jeter dedans.Intriguée, la championne en titre demanda ce qui se passait. A ce moment-là je fis ma trouillarde et l’appela à l’aide.Silhouette me jeta a terre avant d’attaquer Inaki. Je pouvais voir que mon conditionnement avait été efficace mais si c’était un succès très partiel, et que son comportement tenait davantage du berserker. Je dissimulai un grand sourire alors que je m’éloignai pour activer ma prochaine carte que j’avais dissimulée. Ironiquement, il s’agissait de la bande à Bertha, que j’avais contacté en leur proposant de leur offrir une occasion en or de se débarrasser des deux élites, ce qui leur rapporterait un bonus conséquent en cas de succès. Toutefois les terreurs rechignaient à affronter Inaki et Silhouette.Aussi les motivai-je avec ma manipulation, ce qui fonctionnait beaucoup plus facilement sur des esprits faibles comme le leur au contraire de silhouette qui avait dû recevoir un entraînement spécial pour se défendre. En plus de faire disparaître leurs peurs, je leur transmis aussi de quoi les mettre en confiance, leur faisant croire que c’était là leur plan auquel on m’avait obligée à collaborer, afin de les stimuler pour les rendre efficaces, enfin au mieux de ce dont ces minables seraient capables. C’est donc avec un dynamisme surprenant qu’elles attaquèrent les deux majors.Silhouette fut blessée par une attaque de Bertha et sa magie de graisse ainsi que par ses deux sbires. Inaki passa à l’attaque avec sa magie multi élémentaire et la situation devient confuse. Ce qui était sur c’est que ça faisait une pagaille d’enfer et que ça n’allait pas tarder à rameuter du monde, dont des gardes et probablement Hamzi aussi.Comme prévu, la bande à Bertha ne tardait pas à avoir le dessous d’autant qu’Inaki s’était vraiment énervée, libérant une puissante aura autour d’elle et fulminant des yeux, prête à se montrer impitoyable, réduisant l’une des amies de Bertha en cendre, dans tous les sens du terme.Enfin la victime aura au moins la consolation d’être rejointe assez vite par ses copines dans l’au-delà. Après avoir éliminé Bertha, Inaki regarda Silhouette qui était à genoux, s’enquérant de son état. A l’évidence , la major  avait beaucoup de sympathie pour l’infiltré, une faiblesse majeur pour prétendre à ce rang. Par conséquent, on pouvait dire que c’était un acte de miséricorde auquel je me livrai en me glissant dans son dos et la poignardant à plusieurs reprises avec joie et une frénésie montrant tout mon enthousiasme, ce serait dommage qu’elle survive et il fallait être miséricordieuse jusqu’au bout.Certes, cela était moins pimpant que la faire tomber dans le puits ou faire en sorte que soit sa chère amie qui l’élimine mais on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Cela valut bien entendu le déchaînement des ombres de Silhouette sur mon illustre personne alors. Elle semblait toujours avoir une hésitation mais cette fois ci davantage dans le choix entre me jeter dans le puits ou me briser avec cette ombre.Malgré tout, j’affichai toujours un sourire supérieur quand  elle exprima son étonnement sur le fait que j’étais une si mauvaise personne à mon âge, enfin c’était sa manière d’exprimer son admiration pour moi.Même si je criais ensuite de douleur puisque l’étreinte des ombres  qui commençait à m’étreindre en vu de me dévorer avant que du monde, et plus particulièrement Hamzi et les gardes du Petendi Pedai, arrivent exactement comme je l’avais prévu.Tss, à cet âge j’étais déjà si géniale et parfaite dans mes planifications. ça en deviendrait presque ennuyeux, heureusement que je savais m’adapter. Je n’y manquai pas alors que savourant les réactions à la vu d’ Inaki morte, je me vantais de ce fait d’arme avant d’exposer que Silhouette était une infiltrée en exposant ce que j’avais vu dans ses souvenirs.Cette dernière, au bout du rouleau et de la lucidité, s’apprêta et sortir la grosse artillerie pour m’écrabouiller avec ses ombres mais Hamzi me protégea  en tirant sur les ombres qui me menaçait alors que les gardes saisirent Silhouette. Je sentis que le directeur était  circonspect vis-à-vis de mes accusations  mais il se passa quelque chose d’intéressant quand il déclara ne pas reconnaître silhouette avant de penser à quelque chose. Il avait entendu d’une dynastie d’utilisateur de la magie de l’ombre qui était capable de manier leur magie pour altérer leur apparence. Et aussi au fait que l’infiltrée était une espionne chevronnée. Tellement chevronnée que la fouille qu’Hamzi ordonna dans la chambre de silhouette ne donna rien. Toutefois, si un doute sur ma culpabilité subsistait, il y avait un élément qui le décida, tout simplement le fait que j’étais parvenu à l’élimination de la meilleure, enfin l’ancienne meilleure élève du Petendi Pedai. Par conséquent il décida de suivre mon avis et finalement quelqu’un fut jeté dans le puits, à savoir silhouette. J’étais cependant intrigué qu’aucun élément accablant n’avait été trouvé. Silhouette devait bien avoir des contacts avec ses supérieurs.Enfin cela n’avait que peu d’importance. J’avais atteint mon objectif immédiat et plus encore puisqu’à présent tout le monde savait que j’avais fait chuter Inaki et Silhouette. J’étais désormais vraiment la princesse du Petendi Pedai,Gyokuen du nom que j’avais reçu. Oui, la plupart des filles n’ayant pas des noms adaptés aux milieux noble dans lesquels nous étions formées pour nous fondre, il y avait des cérémonies de renommage pour leur en donnait qui sonne mieux pour une élite. Et c’est ainsi que je reçu le mien avec mon nouveau statut après l’élimination des anciennes majors. On m’avait fait plusieurs propositions que j’avais refusé, jugeant qu’il ne rendait pas justice à ma splendeur sans limite. Du moins jusqu’à quelqu’un propose qu’il faudrait trouver un nom en rapport avec ma magie, ou plutôt magie. Cela inspira Hamzi qui me proposa alors Gyokuen, un nom dont il déclarait qu’il représentait un joyau brillant et multicolore. Ce qui m’arracha un grand sourire. Voilà qui me convenait à merveille alors que j’acceptai mon nouveau nom avec délectation.

      Chapitre 3 : Gyokuen

Les années suivantes passèrent tranquillement alors que je régnai au sein des élèves du Petendi Pedai en poursuivant mon apprentissage. A peine âgée de quinze ans, j’étais déjà devenu une lady, au charisme incomparable par rapport à Inaki et Silhouette. Je développai aussi mes différentes magies à des niveaux différents. Je m’étais mise au maniement de l’épée, me disant que ça pouvait servir si pour une raison, j’étais dans une situation ou je ne pouvais pas compter sur mes pouvoirs, et puis  cela allait bien avec le côté noble.J’aurai  dû être aux anges devant un tel triomphe pourtant j’avais de nombreux motifs d’insatisfaction. Tout d’abord ce terrain de jeux, si divertissant qu’il soit, était insuffisant pour moi qui visais le pouvoir suprême. J’étais devenu la meilleure élève et le plus précieux joyaux de l’école cependant la guilde était dirigée par Hamzi. Il avait compris qu’il devait se méfier de moi.Toutefois en dépit de mon influence, je ne pouvais  pas provoquer un coup d’état, d’autant que jusqu’à présent, suivre l’évolution de ses plans était intéressant et dans mes intérêts. Depuis le temps , des élèves avaient été diplômé et envoyé en infiltration.Elles avaient différentes missions, que ce soit à l’initiative d’Hamzi ou pour le compte de clients extérieures .Ces choses qui me déplaisaient car je ne comptais par devenir une vulgaire mercenaire.Toutefois si certaines opérations d’espionnage, extorsion et assassinats avaient porté des fruits, les représentantes finissait toujours pas se faire démasquer et éliminer.Je dois avouer qu’il était amusant de voir la fureur d’Hamzi devant les revers  de ses projets chéris.Sa recherche de l’agent dormant parfait n’était à l’évidence pas au point. Enfin, il était évident qu’aucune de ces filles ne m’arrivait à la cheville.Toutefois il était évident que les forces gouvernementales de Pergrande avaient pris des mesures. Nous soupçonnions également l’action du conseil de la magie de Fiore ;avant son élimination, Silhouette avait du leur transmettre des informations.Enfin, en espionnant Hamzi et les autre professeurs, j’avais appris que  Pergrande avait une nouvelle troupe de sorciers, les inquisiteurs, qui avait été mis en place suite à nos précédentes infiltrées et spécialisé dans la lecture des pensées avec des contrôles rigoureux qu’on ne pouvait pas contourner. Bref l’arme ultime pour faire tomber toutes tentatives d’espionnage à l’eau


Bref la tournure des événements n’était pas très bonne pour la guilde et cela tomba de Charybde en Scylla quand on eut un réveil en sursaut une nuit, découvrant que le Petendi Pedai était bombardé. Il s’avéra que les coupables étaient les unités d’artillerie pergrandaise, hérauts d’une puissante force en approche. Hamzi et ses officiers tentèrent d’organiser notre défense mais l’issue ne faisait aucun doute. Je devinai  sans mal que les troupes de Pergrande étaient menés par les deux fougueux princes Hakutoku et Koutoku. D’ailleurs beaucoup se doutaient de l’issue et les étudiantes plus particulièrement.  Une fille proposa que les élèves se fassent passer pour des victimes mais je savais que cela ne marchera pas à cause des inquisiteurs.La devise de ces derniers étant  qu’aucun coupable n’était à l’abri mais...qu’en serait-il d’une innocente. Un stratagème me venait à l’esprit même s’il s’agissait d’une manipulation difficile, y compris pour moi .Je pris alors part avec une ardeur débordante à la mise en place de nos défenses, et me montrant encourageante et passionnée vis-à-vis de mes camarades, les exhortant à tout donner car c’était vitale pour contourner le premier écueil dans mon plan. J’étais actuellement dans un jour de ma magie de glace et nous étions en pleine soirée. Il fallait donc que nos défenses tiennes jusqu’au lendemain, le jour de ma magie des souvenirs. Je sentis le changement de magie à la limite alors que l’armée de Pergrande avait enfoncé nos lignes . Je m’étais mise en retrait, prétextant que je préparais une riposte. Mon refuge n’était rien de moins qu’un cachot dans lequel je m’étais moi-même enchaînée avant de détruire la clé avec ma magie de glace. Je pouvais bouger mais j’étais attaché par un collier lié à une chaîne au mur, m’empêchant de quitter la salle. J’avais également pris soin de verrouiller la porte. A l’extérieur, j’entendais des cris de combat. D’un coup mon aura indigo vira au violet, signe que ma magie venait de changer de jour.On arrivait au moment de vérité. Je plaçai chacune de mes mains d’un côté de mon front, et concentrant toute ma magie, lança ma manipulation de souvenirs sur moi.Un tir toucha alors quelque chose à proximité, provoquant un début d’éboulement dans ma cellule, et j’en reçu des éclats. Du sang coula de mon front...quelque part ce n’était pas plus mal pour ce que je préparai , continuant à canaliser ma magie sur moi-même. Il était probable que si je la manip échoue, je meurs.C’était un recours extrême dont l’idée serait de me ...AAAH  COMME CA FAISAIT SOUFFRIR , j’avais l’impression que ma tête éclatait de l’intérieur.

Chapitre 4 : Une princesse pure

     
Je reprenais difficilement conscience.Pourtant le vacarme environnant de quoi réveiller un mort, et je n’étais pas dans une position idéale pour dormir. Je me mis à genoux , ma robe était déchirée . Hormis une blessure au front je n’avais que quelques ecchymoses  ce qui ne m’empêchait pas d’avoir mal j’avais peur alors que je cherchai à comprendre ce qui était en train de se passer alors que le collier autour de mon cou apparaissait comme une sinistre réminiscence.Je tendais l’oreille mais j’avais mon audition troublé par des  acouphènes. Aussi sursautai-je lorsque je sentis une main me touchai l’épaule et qu’on me parlait. Instinctivement mon premier réflexe fut de vouloir me défendre en donnant une  gifle mais mon coup fut facilement bloqué , alors que la voix qui devint plus distinctive ,alors que mes acouphènes s’affaiblirent, me  rabroua tout en appréciant mon trop plein d’énergie. Je vis que mon interlocuteur était un beau et fougueux jeune homme en armure. Il avait l’air d’un prince, et d’ailleurs il se présenta comme le prince Hakutoku. Après cela , il y eut un long silence. Cela pourra sûrement paraître stéréotypé mais il s’agissait bel et bien d’un coup de foudre entre deux individus, entre le prince et cette mystérieuse et belle jeune femme.
C’est ainsi qu’il m’avait décrit avant de me demander mon nom et timidement , je répondis « Gyokuen »toutefois si je me rappelai de cela et de bon nombres  de connaissances , j’étais amnésique, je savais que j’avais été capturé par un genre de secte mais je n’arrivai pas à me remémorer les circonstances de mon enlèvement, ni les raisons derrière cela.Enfin c’était probablement une demande de rançon. Hakutoku me libéra et m’aida à me relever. Nous sortîmes du cachot. J’aperçu un ennemi embusqué , un officier au vu de son uniforme. Il était blessé et avait dû se réfugier ici . Hakutoku ne l’avait pas vu et l’autre avait une épée à la main. Toutefois il me vit et parut hésiter, bougonnant quelque chose de façon incrédule. Je ne comprenais pas trop ce qui se passait mais mon corps réagit instinctivement, en attrapant l’épée dans le fourreau d’Hakutoku , et d’une fente exécutée avec maestria, je la plantai dans le ventre de l’homme, le tuant sur le coup. Mon prince fut stupéfait, déclarant que j’avais agi comme une épéiste pro alors que j’étais surprise de voir que j’avais un tel talent.Ce n’était pas déplaisant comme découverte. D’autant que j’avais l’intuition qu’il valait mieux ne laisser aucun survivants parmi ces criminels, chose que je déclarai tout haut, suscitant l’approbation de mon sauveur. Il me dit que c’était déjà le mot d’ordre qui avait été passé, et que j’avais eu de la chance car un autre soldat pergrandrais se serait sans doute contenté de suivre les ordres et de m’éliminer, chose qui me fit frémir avant qu’il ajoute que c était une plaisanterie.Chose sur laquelle j’avais des doutes, surtout quand on arriva dehors et qu’un autre gradé vint lui demandai « qu’est-ce que c’est que ça ? » en parlant de moi, heureusement un autre homme vint à la rescousse d’Hakutoku, et lui ressemblait d’ailleurs beaucoup. Je devinai qu’il s’agissait de son frère Koutoku. Enfin il semblait tiède par rapport à moi mais déclara qu’il fallait écouter le témoignage d’Hakutoku et aussi d’appeler les inquisiteurs pour m’interroger.Cela me causa un autre frisson car je me rappelai avoir entendu parler de ces derniers et que ce n’était pas des plaisantins même si je ne voyais rien qui ne me puisse m’être reproché. Si le récit d’Hakutoku à mon sujet parut  faire hésiter son frère, ce dernier fronça toutefois les sourcils au sujet de mon amnésie.Néanmoins, il vit que j’acceptai le test des inquisiteur sans réserve. Je me disais que comme ses derniers pouvaient lire les pensées, ils pourraient peut-être m’aider par rapport à mon amnésie.Toutefois ils ne furent pas d’une grande utilité mais cela prouva mon innocence. Évidemment, mon bien-aimé Hakutoku décida de me ramener avec lui

Une fois à Pergrande, nous nous fiançâmes rapidement . On avait obtenu non sans mal l’accord du roi, père de mon cher et tendre Hakutoku, car ce dernier avait eut des réticences pour ce coup de foudre soudain de son fils aîné pour une inconnue. Encore une chance que j’étais de Pergrande . Il avait également des réserves vis-à-vis de moi  du fait que je ne disposais pas de pouvoir magique, et que je venais juste d’avoir seize ans alors que mon prince en avait cinq de plus. Toutefois, ma bonté et mes qualités avaient fini par convaincre, et physiquement charmante même si ma blessure au front avait laissé une cicatrice que j’arrivais heureusement à masquer avec ma frange . Hélas peu de temps après, au cours de l’hiver, un événement tragique survit. Le roi mourut en tombant de cheval à cause d’un plaque d’une plaque de verglas mal placé. Une mort stupide mais tout à fait accidentelle mais hélas fort regrettable, d’autant que celui qui aurait du assurer la régence était mort dans le même accident et de façon encore plus stupide en se faisant écraser par le cheval qui était tombé lui aussi. Évidemment la succession revenait à  mon tendre Hakutoku que j’encourageai de tout mon possible, pensant avant tout à la perénnité de notre royaume et de notre peuple. La cérémonie de couronnement fut également accompagné par notre mariage, véritable célébration destiné à redonner le moral au peuple de Pergrande, qu’on allait mener, vu que j’imaginai continuer à être plus que jamais, en tant que reine, la conseillère de mon cher époux.Ce fut toutefois sans compter qu’après avoir consommé notre union, l’entourage de mon époux jugea que je devais rester une icône de femme en foyer, ayant toujours des gardes du corps sur mes talons.Je jouais le rôle de la figure souriante que le peuple adorait, recevant de multiple invitations et bouquets de fleurs, échangeant tendre accolades  et câlins. Malgré tout, je m’entraînai à l’épée en cachette mais alors encore quelque chose vint me contrarier car je me retrouvai vite exténuée. Après m’être résigné à consulter le médecin de la cour, je découvrais que j’étais enceinte de plusieurs mois . Un événement  heureux et qui fut accueilli avec joie par mon roi et par le peuple, avec qui il partagea la nouvelle, mais qui me laissait un goût amer. C’était probablement accentué du fait de mon jeune âge mais la grossesse s’avéra une épreuve difficile pour moi. J’avais mal en permanence et des nausées constantes, ce qui me valait de rester alité et de dormir beaucoup.Et avec cela, je faisais d’étrange rêves. Des rêves ou j’étais prisonnière dans un genre de liquide et où je rencontrai quelqu’un, qui n’était autre que moi. Elle avait cependant l’air très différente, ouvrant les yeux d’un air sinistre quand je m’approchai avant de me parler.

Je me réveillai humide. Je crus d’abord avoir perdu les eaux avant de réaliser que j’avais utilisé de la magie, alors qu’une aura bleuté m’auréolée  en soulevant l’eau autour de moi.Cette découverte me remplit de joie.

Bizarrement, après ces rêves, je me sentais mieux, comme si j’étais plus lucide. D’ailleurs, je remarquai aussi qu’on espionnait. Non, il ne s’agissait pas des gardes que m’avait assigné Hakutoku mais d’étrange individus.Ils avaient un talent en leur discrétion puisque que personne d’autre ne semblait les remarquer, j’avais plusieurs fois donné l’alerte à mes gardes mais quand ils arrivaient, ces mystérieux guetteurs avaient disparu..  Je ne savais pas qui c’était mais il évoquaient des sensations familières en moi.

Toutefois quand j’accouchai, les choses parurent revenir à la normale.Je n’avais plus d’étranges rêves, plus d’apparitions et j’avais retrouvé mon assurance et ma joie de vivre, ravi de ma position d’épouse royale et de m’occuper de chérir mon petit Hakuren ,  sous l’amour de mon peuple.Du moins en apparence car je me sentais incomplète, agacée d’être relégué au second plan.Malgré tout, je savais comment avoir une influence sur mon roi. Au-delà d’être un suzerain, celui-ci restait un homme . Par conséquent je profitai de nos moments intimes pour lui susurrer des conseils.Je faisais cela pour l’aider, lui et aussi Pergrande. C’est normal en tant que reine.Toutefois s’il m’écoutait en certaine occasion, il lui arrivait de plus en plus souvent botter en touche, allant jusqu’à à dire que ce n’était pas mon rôle et que j’étais trop extrême avec mes projets d’expansion au détriment de nos voisins. Pourtant mes idées qu’il avait suivies étaient populaire. Sérieusement , il n’était pas exagéré de dire que j’étais une bien meilleure dirigeante que lui. Et voilà que monsieur Hakutoku me reprochait d’avoir changé et que j’étais trop jeune, puisqu’il avait 23 ans alors que j’en avais 18.Quel macho et ingrat à mon égard alors que je l’avais tant soutenu.Enfin je savais comment le prendre pour obtenir ce que je voulais. Mais non je ne le manipulai pas, je faisais cela pour l’était à agir au mieux dans l’intérêt de mon...de notre royaume.

   
Chapitre 5 : Un réveil sous un soleil noir.


Un jour, je décidai  de faire une promenade dans un parc. Une fois là-bas, je demandais à mes gardes d’aller me chercher à boire et à manger, me montrant exaspérée et exigeante dans ma commande pour leur faire comprendre qu’ils avaient intérêt à m’apporter satisfaction. Quelque chose qui les occuperaient un certain temps. Je contournai un buisson et activai mon pouvoir, mes mains brillant d’un éclat verdâtre, sur le buisson, pour en faire sortir d’énormes ronces un peu plus loin, arrachant un cri à un admirateur que je venais d’attraper. J’affichai un sourire secret en m’en approchant et voyant qu’il s’agissait de l’un de ces individus qui m’avait suivi. Ils étaient donc toujours là et avaient tenté de se faire plus discrets.Toutefois un de ces derniers jours, j’avais pu anticiper leur apparition, et monter ce traquenard en ce quatrième jour, représentatif du vert de mon niju no aku.En effet, j’avais compris que ma magie était assez particulière , variant selon les jours, même si je ne les avais pas toute récupéré.Vindicative, je demandais à mon prisonnier pour quelle raison je devrai le laisser en vie, faisant se resserrer les lierres autour de son corps pour montrer que je ne plaisantai pas, avec une attitude fort différente de celle que j’avais en public. Si je senti la nervosité du mage, je devais lui reconnaître un certain genre de courage puisque celui-ci déclarât que lui et ses pairs ne me voulaient pas de mal, déclarant qu’ils étaient des rescapés de l’ancien Petendi Pedai. Mes lierres se serrèrent encore, lui coupant le souffle et l’égratignant, sans toutefois y aller trop net , représentant ma réaction contradictoire entre fureur et curiosité. De ce que je savais, cette secte m’avait tenu captive et malmené, aussi demandai-je pourquoi devrais-je m’intéresser au sort de ces  mages SDF.
Ce coup-ci, mon interlocuteur était plus désorienté et hésitant, pourtant il m’assura que j’avais plus à voir avec le Petendi Pedai que je le pensais. J’étais sur le point de le faire écraser quand il ajouta  que lui et ses pairs étaient prêts à me reconnaître comme leur reine et à se mettre à mon service. Bien entendu, cela fit vibrer une corde sensible en moi.Alors il y avait bien un problème puisqu’il s’agissait de criminels mais s’ils désiraient se mettre au service d’une reine aussi bienveillante comme moi, c’est donc qu’ils désiraient se repentir, et ne pas leur accorder cette chance aurait été criminel de ma part.J’acceptai donc de les guider dans le droit chemin. Toutefois, je me doutais que tout le monde ne serait pas aussi clément, aussi décidai-je de les réorganiser pour leur permettre de conserver leur anonymat tout en agissant pour moi. Je planifiai des réunions et leur fit adopter un uniforme ou il était vital qu’il se couvrent le visage, les organisant en une nouvelle guilde. Je choisissais pour celle-ci un nom symbolisant à la fois l’ombre et la lumière, Black Sun. Cependant tout n’était pas aussi simple que ce m’avait dit celui que j’avais menacé et si une moitié des rescapés était prêts à me jurer inconditionnellement allégeance, une part quasi égale montrait des réticences, en majorité des filles qui prétendaient que j’avais oublié d’où je venais et ce que je devais, déclarant que j’avais été leur camarade.J’avais du mal à comprendre ce que ces imbéciles voulaient dire. En dépit de la pression ambiante , j’étais parvenu à éviter que les deux camps ne s’entretuent mais asseoir mon autorité risquait d’être plus difficile que ce que j’avais prévu.

Toutefois alors que je m’occupais de ce projet , je me retrouvai de nouveau enceinte. A nouveau, je fus malade alors que ce j’appelai les rêves se manifestèrent de nouveau.Toutefois, l’un d’eux me fit réaliser qu’il s’agissait d’autre chose

Il me montra me réveiller en pleine nuit, dans un état similaire à une transe. J’avais alors quatorze ans et m’étais faufilé hors du palais royal de Pergrande pour me diriger vers les écuries, je trouvais le cheval du roi profondément endormi, et pour cause, puisque j’avais glissé dans son repas un puissant somnifère. Ainsi il ne broncha pas quand je lui limai un bout du sabot.Des incisions discrètes mais qui ne manqueraient pas de faire un certain effet quand le canasson passera sur la plaque de verglas que j’installai non loin de là, sur l’itinéraire de la promenade du roi, comme si j’avais tout anticipé en devinant le futur.Je ne me doutai cependant pas que le plan se passerait encore mieux que ce j’avais prévu avec l’élimination en prime de son homme de confiance mais n’était-ce pas tout bonnement là une preuve de ma suprême perfection.

Le lendemain je me réveillai avec un mal de crâne terrible mais en ayant réalisé que j’avais assassiné le mari de mon époux. A mon insu...ou pas. Cependant cette révélation ne me terrorisait pas, au contraire, j’éprouvais un sentiment d’accomplissement d’avoir réalisé un plan si brillant, et qui m’avait surtout permis de devenir la reine de Pergrande. Il me venait également à l’esprit une hypothèse, à savoir que cela avait un rapport avec mes grossesses qui jouaient un rôle de catalyseur d’une façon ou d’un autre.En effet, quand j’avais fait cet attentat, j’étais déjà enceinte de mon premier enfant. Ces rêves étaient des réminiscences de mon passé qui revenait, ou du moins qui essayait. L’ancien roi avait été vu comme un frein à mes ambitions ainsi mon passé avait pris brutalement et temporairement le dessus pour m’en débarrasser. Tout cela n’était pas clair mais je repensais aussi à ce que m’avait raconté mes potentiels recrus pour le Black Sun. Aussi menai-je l’enquête auprès de ceux qui m’étaient acquis pour en savoir plus sur le Petendi Pedai, et j’appris alors le projet de celui qui avait fondé ce groupe. Un projet qui paraissait irréalisable mais qui pourtant tendait à se concrétiser à travers….moi. J’en étais le chef-d’œuvre, et mes rêves suivants me prouvèrent que j’avais bien poursuivi ma scolarité au sein du Petendi Pedai.
Tous mes souvenirs n’étaient pas encore revenues mais à présent je savais qui j’étais et quelle glorieuse destinée m’attendait. Aussi décidai-je d’avancer la prochaine réunion de ma guilde naissante, et ce malgré le fait que ma grossesse soit avancée et visible.Cela me valut de ne pas être pris au sérieux par mes détracteurs mais ceux-ci se ravisèrent quand je fis brûler vif deux de leur leader et prit la parole d’un ton impérieux. Je leur offrais deux alternatives : me servir loyalement et avoir une place au sein ce que j’allais bâtir, ou mourir ….autant dire les choses de la manière la plus claire pour être certaine que je me fasse comprendre.Et cela fit mouche puisque tous acceptèrent ma proposition et se prosternèrent devant leur reine. Bien sûr, je n’écartai pas l’éventualité que quelqu’un tente de jouer au malin et de me doubler plus tard mais je saurai comment m’en occuper. A présent j’avais ma propre guilde.

Pour  bien conclure cette semaine, j’accouchais de mon deuxième enfant, Hakuyuu. Afin de faire plaisir à mon mari et flatter son égo, tous mes enfants avaient, et auraient un nom commençant a  comme le sien, même les filles



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Gyokuen Ren
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MessageSujet: Re: Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini)   Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini) Icon_minitimeMer 1 Mai 2019 - 15:37




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Chapitre 6 : Duel


En parallèle à l’avancée de mes projets, je demeurai exemplaire dans mes rôles de reine, épouse et mère modèle. Tant et si bien qu’ Hakutoku s’était radoucit à mes intrusions dans le domaine politique, devenant peu à peu plus malléable entre mes mains expertes. Je lui proposais notamment de renforcer notre armée. Étant une visionnaire, je voyais l’importance de nous étendre. Je savais qu’il faudrait plus de temps avant que j’ai suffisamment d’influence pour que cette politique marche à plein régime mais chaque chose en son temps. J’étais en train ma toile d’ Ungolianthe sur Pergrande, principalement avec l’aide du Black Sun dont je développai le réseau en recrutant de nouveaux membres, et en envoyant des émissaires dans les royaumes environnant que je prévoyais de conquérir afin de me renseigner sur eux, et plus particulièrement sur leurs faiblesses pour développer mes plans, attisant divers conflits. Bien entendu je m’exerçai a développer mes propres pouvoirs d’autant qu’il m’en manquait toujours puisque j’avais des magies pour cinq jours et deux jours sans magies, le troisième et le septième jour.Je m’entraînai donc plus particulièrement ces deux jours, méditant avant de m’exercer. Toutefois après plusieurs années sans résultat, Je me résignai au fait de me retrouver encore enceinte prochainement pour retrouver mes autres pouvoirs.

J’avais alors 26 ans et j’avais bien développé Black Sun, alors qu’en parallèle j’avais conseillé à Hakutoku de nous développer d’un genre de service secret, pour rivaliser avec le conseil magique de Fiore. Je pensais bien entendu à mon Black Sun pour le légaliser, lui offrant de plus grandes latitudes pour agir. Je transmis donc cette info à mes partisans lors d’une réunion mais quelqu’un osa m’interrompre Voilà qui était fâcheux puisque j’étais dans un troisième jour, et donc sans magie.Enfin, j’avais mon épée et ne doutais pas de pouvoir donner le change alors qu’une silhouette encapuchonnée s’avança sans que je ne lui aie donné la permission. Il se révéla et malgré un certain changement dû au poids des années ainsi qu’à la présence de cicatrices couturant son visage, je reconnus quelqu’un dont je m’étais rappelé, le fondateur et maître de l’ex Petendi Pedai et pour ainsi dire mon mentor ,Hamzi. Celui-ci me félicita de mon succès , ce qui ne me dérangea pas, mais il ne tarda pas à ajouter que c’était à lui que je le devais, lui qui avait été grièvement blessé durant le raid de l’armée de Pergrande. Et après cela, il réclama sa part du gâteau en disant que c’était son plan. C’était typiquement à cause de cette expérience que j’avais en sorte de repousser indéfiniment toutes propositions de loi sur les droits d’auteurs et autres copyrights. Je manifestai clairement mon refus. Il proposa alors de régler notre différend de la manière la plus élémentaire qui soit, autrement dit en se livrant un duel. Je le regardai de façon hautaine avec un sourire suffisant.Il n’avait pas l’air bien dangereux et c’était une occasion de faire un exemple pour montrer ma domination totale. Je n’aimais pas vraiment le fait de devoir me battre en personne mais il fallait voir ça comme une belle occasion de se dégourdir les articulations. J’acceptai donc la proposition et on se retrouva à l’extérieur. Je ne me rappelai plus de la magie qu’utilisait Hamzi mais je comptai en finir rapidement. A peine le signal du début du combat avait-il retenti, que je m’élançai sur lui, dégainant mon épée dans une feinte rapide pour lui porter une estocade, comptant expédier cela rapidement.Mon adversaire l’intercepta avec son bras. Celui-ci aurait du être tranché net mais ma lame ricocha à mi-chemin, révélant un bras artificiel en lacrima. Je reculai et il en profita pour lancer un tir dont j’ignorais alors la nature. J’évitai celui-ci et repassai à l’attaque. Logiquement , ce genre de magie nécessite un temps entre deux tirs mais alors que je me m’avançais pour un nouvel assaut, je vis qu’il avait trois dés dans la paume de sa main, et qu’il les poussa d’un mouvement de doigt ce qui les convertit en trois projections d’énergie. Je compris qu’il s’agissait là d’une magie qui consistait à utiliser l’énergie cinétique de n’importe quel objets. Voilà quelque chose qui s’annonçait redoutable . Et ce fut bien le cas.C’était le plus dangereux adversaire que j’avais affronté jusqu’à maintenant, enfin je me rappelai bien D’Inaki mais je ne l’avais pas affronté directement, l’éliminant par la ruse. Le combat se poursuivit, intense. J’avais réussit à toucher plusieurs fois Hamzi mais il avait le dessus avec sa cadence de tir, faisant de n’importe quoi une arme dangereuse. J’avais beau me débattre pour les parer ou les éviter, j’avais reçu plusieurs coups au bras et au jambes. Mon adversaire se focalisait là-dessus, ayant prévu de m’immobiliser pour me mettre à sa merci, utilisant une technique hardscope qui lui permettait de cibler des points précis de mon corps. Il attrapa une pierre qu’il éclata de sa main artificielle , transformant chaque fragment en un shrapnel de projectiles. Je bondis pour m’échapper tout en tentant de me protéger avec mon épée mais me retrouva tout de même criblée par ses tirs, tandis que la lame de mon épée vola en éclats sous le choc. Je fus sévèrement touchée et me retrouvai à terre.J’affichai une piètre allure ce qui réjouissais Hamzi et ses supporters. Toutefois, ce n’est pas seulement à cause des blessures que j’avais reçu que je me sentais aussi mal alors que sous ma paume, je perçus une pâle lumière jaune qui palpitait.Mon ancien mentor était déterminé à me finir et préparait une nouvelle attaque, utilisant à nouveau sa technique de visée. Il ne s’attendait pas à recevoir un tir en pleine tête qui lui fit une nouvelle balafre. Après qu’il ait constaté sa blessure, il vit que je m’étais relevée, pas au mieux de ma forme mais décidée à continuer le combat. J’avais avancé dans mes projets, ce n’était sûrement pas pour me faire éliminer par ce fantôme du passé, D’autant que j’avais les mains jointes, une flamme de lumière scintillant au niveau de mes index joints. J’avais retrouvée ma magie du troisième jour, celle de la lumière. Hamzi décida de venir au corps-à-corps, donnant plusieurs coups avec son bras artificiel qu’il renforça avec son pouvoir. Je parais , tenant bon mais sachant que la prochaine touche direct m’éliminerait. Tout en résistant également a la nausée qui m’avait envahit, me faisant réaliser que j’étais enceinte au moment où ma magie jaune s’était réactivée .Je chargeai ma magie lumineuse dans mes poings et lui adressa une déferlante de coups qui le mirent à terre à son tour.Je concentrai alors toute ma puissance et bondis dans les airs avec une vigueur surprenante pour une femme dans mon état. Je catalysai ma puissance dans un pouce que je pointai sur Hamzi et lança un éclair de lumière qui fit un cratère, et accessoirement désintégrant Hamzi, et toute velléité de rébellion chez mes serviteurs. Je me réceptionnai de façon triomphale. Et je profitais de cette réunion pour dévoiler notre emblème de guilde, qui était tout bonnement un soleil noir. Sûre de moi, j’avais choisi mon propre emblème sur le front, par dessus ma cicatrice,sachant qu’il était dissimulé le plus souvent sous mes cheveux ou éventuellement avec un maquillage plus élaboré, et bon comme la légalisation de Black Sun allait se faire, je n’avais pas d’inquiétude à avoir dans mon proche environnement. Les questions qui allaient se poser sur mes blessures auraient pu être fâcheuses mais j’avais déjà un plan pour tourner cela à mon avantage, tout simplement raconté que j’avais attaqué par des extrémistes étrangers et que le Black Sun m’avait sauvé. De quoi donner du crédit à ma guilde tout en avançant sur mes plans concernant la politique d’expansion que je souhaitais mettre en place. Cela se passa parfaitement comme je l’avais prévu, mais le top fut le moment où je fondis en larme pour dire que si j’aurai été prête à sacrifier ma vie, le plus terrible était le fait que la vie de notre enfant chéri avait été menacé à cause des attaquants. La guilde de Black Sun fut donc officiellement légalisé à l’unanimité, remplaçant les inquisiteurs.

Quelques mois plus tard, j’accouchai de ma première et seule fille, Hakuei. Et ce n’était pas sa seule particularité car je sentis en elle un important potentiel magique. Se pouvait-il que le combat contre Hamzi où j’avais dû montrer ma puissance ait eu des répercussions sur elle. Voilà qui pouvait être très intéressant. Après tout si je pouvais éduquer de puissant enfant dans un bel amour maternel, et qui me donnait envie d’en faire un autre.Voilà qui m’assurerait des outils efficaces et dociles, tout comme on avait tenté de le faire avec moi à la différence que je serai toujours celle qui dirigerait, Ku ku ku.

Chapitre 7 : L’empire de Pergrande


A présent, les mages masqués du Black Sun avaient fait leur apparition au sein de la cour Pergrande, souvent sur mes talons.Et mon influence sur Hakutoku s’était raffermi, étant donné que mon époux avait eu peur pour moi et était admiratif de ma dévotion pour mes enfants.Oui, j’arrivai à donner toujours aussi bien le change, a tel point que ça m’en surprenait moi-même.J’avais certes récupéré une bonne partie de ma personnalité, souvenirs et pouvoirs mais il restait toujours des perturbations. Même si je voyais à présent à quoi cela pouvait être dû, ma magie violette du septième jour. Je ne l’avais pas récupérée mais pendant que j’étais enceinte de Hakuei, je m’étais rappelé avoir cette magie. Et j’avais la quasi certitude que j’étais moi-même responsable de mon amnésie, à l’évidence en vu d’infiltrer la cour de Pergrande et un résultat qui dépassait les espérances. Par contre, j’en ignorai les circonstances exactes mais j’avais du être au pied du mur pour tenter une telle expérience car elle avait son lot de risques.D’ailleurs, certains souvenirs étaient définitivement perdu tel que mon nom de naissance et qu’il y avait dû avoir des répercussions sur ma personnalité. Cela expliquerait ainsi ma prestation de mère douce et aimante plus vrai que nature, si contradictoire avec ce que j’étais vraiment. Cela m’arrangeait bien au final. Ma popularité auprès du peuple était toujours plus haute . Enfin comment pourrait-il en être autrement pour une reine aussi digne, maternant tout son peuple comme ses enfants dans le situations les plus difficiles.

D’ailleurs mon peuple avait bien besoin de sa reine adoré alors que Pergrande était victime d’attentat terroriste qui était l’œuvre de ses voisins.Bien entendu il s’agissait de l’œuvre de mes serviteurs du Black Sun que j’avais envoyé en mission mais en s’arrangeant pour que les autorités de Pergrande mettent toujours la main sur des éléments montrant la responsabilité d’autres pays. Qu’il s’agisse de preuves habilement conçu ou de prisonniers étrangers qu’on avait convaincu de témoigner. Cela acheva de convaincre mon roi et époux, ainsi que son frère Koutoku qui était le général en chef de notre armée.D’autant qu’Hakutoku s’était rendu compte que j’étais une meilleure politicienne que lui et me laissait à présent exercer le pouvoir comme je l’entendais.Ainsi débuta une politique expansionniste pour le royaume de Pergrande, annexant ses voisins et grandissant au point de devenir un empire. Évidemment, étant plein de mansuétude, j’avais réclamé qu’on donne la citoyenneté Pergrandaise aux populations conquises, en échange de leur loyauté bien entendu.Bien sûr il leur était permis de refuser mais cela faisait d’eux de dangereux rebelles qu’il fallait réprimander. Enfin cela nous fournissait de la matière première pour livrer des exécutions exemplaires ou pour servir en tant qu’escla… mmh en tant que main-d’œuvre économique pour les travaux les plus pénibles. Par exemple pour travailler dans des mines ou servir de cobayes puisque j’avais organisé à Black Sun le développement et la recherches d’armes magiques. Après il y avait des cas plus particuliers où une éradication globale était ordonné ou cette race de féroce lion rouge, les Fanalis. Toutefois soucieuse de la survie de cette espèce, je m’opposais à son extermination, proposant à la place de créer un Colisée pour en faire un divertissement tout en les faisant dresser pour m’en faire de futur outils. L’empire connut une croissance et une popularité sans égal.De quoi faire taire tous ceux qui s’opposaient à cette politique, enfin pour les plus têtus, cela ferait quelques prisonniers et esclaves de plus.
A 32 ans, je contemplais du haut de la plus haute tour du palais de Pergrande, cet empire qui m’appartenait quasiment, savourant la situation avec la plus grande joie alors que je frottai mon ventre avec impatience puisque j’étais de nouveau enceinte et qu’en ce septième jour, j’avais retrouvé ma magie de souvenirs, la plus puissante de mes magies. Et j’attendais d’avoir un enfant puissant, Hakuryuu, mon adorable Hakuryuu.

Ah ça oui il l’était adorable,avec comme seul équivalent sa médiocrité. Enfin c’était ma seule désillusion, je pouvais supporter cela en laissant jouer mon rôle de mère aimante.De plus à présent , j’avais une certaine tranquillité du fait que j’exerçai officiellement de nombreuses responsabilités et que comme mes aînés,Hakuyuu et Hakuren, étaient assez grand pour que je puisse leur laisser la responsabilité de veiller sur le foyer pour s’occuper des plus jeunes , tâches qui leur faisaient plaisir. Décidément plus de nuages à l’horizon.Cinq années s’écoulèrent alors que mon empire se développait en même temps que mon influence. Et voilà, je pense que je peux m’arrêter

Chapitre 8 : Une veuve éplorée


Il fallait toujours qu’il se passe un grain de poussière pour tenter de me contrarier. En l’occurrence, cela provint de mon époux. Je ne lui accordai plus guère d’intérêt à présent que j’avais retrouvé tous mes pouvoirs et suffisamment d’influence pour être autonome. J’avais envisagé de l’éliminer mais m’étais ravisé en me disant qu’un enterrement ferait désordre et qu’un roi restait un bon outil, couverture alors que je tenais les rênes de l’empire dans l’ombre.Sauf que ces dernières temps Hakutoku était bizarre, et je devinais qu’il me cachait quelque chose.D’autant plus bizarre qu’il se débrouillait pour m’éviter le septième jour, il était clair qu’il connaissait mon pouvoir mais j’ignorai dans quelle circonstance il l’avait appris.Mes espions que j’avais chargé de le suivre, enfin cela remontait à bien avant cela, me racontèrent des choses, notamment qu’il avait des entrevues secret avec sa nouvelle aide de camp qui s’avérait être une jeune femme de 19 ans. Vous vous doutez que cela ne me fit pas plaisir, mais alors pas du tout. Enfin j’avais peut-être deux fois l’age de sa nouvelle mais j’étais bien conservé, suivant divers soins fourni par mes mages, et ma magie verte du quatrième jour donnant un petit coup de pouce.
J’avais déjà eu l’occasion de me faire aborder par cette gourde qui jouait la sainte nitouche. Elle se montrait très respectueuse à mon égard, ce qui suffisait à la rendre suspecte, ça et le temps passé avec ce qui me servait d’ époux.Il semblait évident qu’ils me cachaient quelque chose et préparait quelque chose contre moi. Cela me travaillait de ne pas savoir quoi car je ne pouvais pas m’y préparer mais j’appris qu’un commando de Black Sun que je faisais agir pour les opérations illégales avait manqué de se faire capturer par une troupe menée par par Hakutoku lui-même alors qu’il était censé être en campagne à l’extérieur avec nos troupes d’expansions. Heureusement le commando avait réussi à s’échapper. Après avoir fait en sorte de supprimer les preuves en les éliminant car cela aurait été dangereux pour moi s’ils se seraient fait capturer vivant, je m’assis pour prendre mon thé et une collation, réfléchir à comment je devais réagir.Alors que je croquais un grain de raisin, j’eus une idée.
M’inquiétant en voyant mon époux qui était nerveux après m’avoir dit qu’il avait subi une défaite à l’étranger, je lui ai proposé d’ organiser un séjour de vacances, profitant du fait qu’on faire un break en famille. Enfin presque toute puisque qu’Hakuei était envoyé en camp d’entraînement sous mon insistance. Vu la puissance qu’elle avait en elle, ce serait dommage de ne pas lui rendre justice et de ne pas l’exploiter à son juste niveau.Elle m’en serait reconnaissante plus tard,ça je n’en doutais pas .

Cette propriété était un joli chalet en bois sur la montagne.J’étais prête à partir avec eux quand un messager arriva, me signalant qu’on avait besoin de moi pour une affaire urgente pour le bien du peuple. L’air penaud, je m’excusai auprès de mon époux , l’encourageant à partir sans moi et en disant que je les rejoindrai au plus tôt.

Ce que je fis, mais voilà que la nouvelle assistante d’Hakutotu s’invita pour m’accompagner disant que ce n’était pas sage de partir sans escorte. Je la remerciai pour cette attention que j’acceptai avec grand plaisir. Voyons, ce n’est pas parce que j’ai des soupçons que je dois mal me conduire avec elle. Soit, qu’elle vienne. Le voyage se déroulà sans encombre, et je parlais chaleureusement avec ma garde du corps du jours. On arriva tard dans la soirée. Je demandai à mon accompagnatrice de s’occuper d’emmener nos chevaux . Pendant je m’approchais du chalet et d’Antoine et Daniel, les gardes qui étaient devant.Je leur demandais si tout était prêt, en relevant mes cheveux pour leur montrer que je parlais bien en tant que maître de Black Sun. Ils s’agenouillèrent en me montrant leur propres marques puisqu’ils s’agissaient de mages masqués qui s’étaient cosplayé pour l’occasion. Ils déclarèrent que tout été avait exactement préparé comme je l’avais ordonné et que tout le monde dormait avant de me demander quoi faire. Je leur dit que je prenais les choses en main et qu’ils pouvaient filer.


Je m’approchai du chalet et en fis le tour. Une lueur rouge dansait dans mes yeux tandis que j’arrivais à l’endroit que je cherchai, là où était entreposée la réserve de bois. Une lueur rouge fusa au bout de mes mains devenant des flammes . Et je fis comme un lance flamme, embrasant la réserve dans un incendie qui allait rapidement se propager au reste du chalet. Alors J’entendis quelqu’un m’interpellait. Me retournant je vis que c’était la pimbêche d’assistante. Sans l’hésitation et avant qu’elle ne puisse donner l’alerte, je me jetai sur elle à une rapidité à laquelle on ne s’attendrait pas d’une femme de mon âge, enfin j’avais également utilisé ma magie de feu pour me propulser. Je lui mit une mains autour du cou, et la faisais chauffer doucement. Je la frappai avec mon autre main en lui demandant si ça avait été agréable de se taper le roi et de tromper sa reine. L’autre avait du mal à parler mais elle bredouilla que c’était faux. Une révélation qui me surprit un peu mais vu la situation et son ton, elle ne mentait pas. Je dis alors qu’elle et lui complotait contre moi, et là encore, elle me dit que c’était faux et que le roi s’inquiétait pour moi et voulait m’aider, disant que le Black Sun me manipulait à mon insu. J’éclatais alors d’un fou rire, et j’embrasai ma main autour de son cou tandis que je lui brûlai le visage. Ces pauvres idiots avaient voulu jouer aux bon samaritains. Enfin puisqu’ils voulaient m’être utiles, ils n’avaient qu’a crever. J’avais fait drogué les provisions que j’avais fait parvenir au chalet, entraînant ma famille dans cette endroit éloigné et en plaçant une majorité de mes subordonnés dans les alentours. J’avais tout prévu de A à Z, enfin mis à part cette abrutie. En ultime précaution, j’avais également Naruto, un nettoyeur chargé de vérifier que personne ne s’en réchapperait.ce nettoyeur représentant une équipe à lui tout seul puisque sa magie lui permettait de se cloner.Et voilà que j’entendis des cris à l’extérieur, une patrouille s’approchait et ce n’étais pas des de mes hommes.Je cachai donc le corps et filait.Ou plutôt, je fis le tour pour arriver sur les lieux du drame, apeuré et médusé par ce qui s’était passé. Je pleurai la mort de mon mari et mes fils quand quelqu’un intervint en me disant qu’Hakuryuu s’en était tiré. Je pleurai et sursautais. Ce cafard, comment s’en était-il sorti.

On me l’amena et je le pris dans mes bras.Alors le niard rétorqua qu’il savait tout grâce à un de ses frères. Malédiction, l’un d’eux m’avait caché qu’il avait hérité d’une magie dérivée de ma magie de prédiction de l’avenir tout comme Hakuei qui avait une magie en rapport avec la lumière. Je ne cherchais pas à nier mais expliqua à mon chéri qu’il aurait du mal à prouver quoi que ce soit. J’avais déjà prévu un alibi grâce à mes partisans dévoués. Ça et mes talent d’actrice sans égal me valurent la sollicitude de tout mon peuple pour m’accompagner dans cette terrible épreuve. Et toute particulièrement celle de Koutoku, frère de mon époux et régent, puisque dans la tradition Pergrande, on avait un pouvoir patriarcal. Lui aussi était veuf. Si vous avez bien suivi, vous avez sûrement deviné ce qui se passa ensuite.

Chapitre 9 : Pergrandallas, ton univers impitoyable


Bingo ! Je me suis remarié avec Koutoku, devenant du coup la belle-mère de ses fils, Kouen et Kouha. J’arrivais bien à manier Koutoku d’autant que j’avais pu voir des souvenirs qu’il avait depuis toujours une attirance pour moi.Cela me facilitait la tâche pour le mener à la baguette d’autant qu’il avait adhéré a ma politique expansionniste. En parallèle à ça, ma prise du pouvoir, en plaçant des personnes qui m’étaient toutes dévouées s’était poursuivi a tout les niveaux à tel point que seul Koutoku et mes fils représentaient les seuls potentiels obstacles à mon contrôle total sur l’empire. Brillante comme je suis, j’avais déjà pris des dispositions pour m’occuper de tout ce petit monde pour être l’unique maîtresse de l’empire. Pour Koutoku je le faisais empoisonner à petite dose pour m’en débarrasser à terme afin de passer à l’étape suivante. Pendant ce temps, je pouvais m’occuper des K K, enfin de Kouen et Kouha. De façon assez différente car j’avais senti dès le début que Kouha était un garçon avec de gros problèmes psychologiques, plus communément ce qu’on appelait un cas social, genre petit rebelle qui s’efforçait toujours de provoquer des problèmes et de râler pour son RSA ce qui me faisait penser qu’il avait du être adopté , ou qu’il était le fruit d’un adultère de l’ancienne épouse de Koutoku, bref une calamité et bombe à retardement dont il faudrait que je me débarrasse d’autant qu’il fricota vite avec mon adorable looser de fils. Son frère aîné Kouen était son opposé, déjà adulte et général, et accessoirement un bel homme bien bâti qui pouvait faire un bon casse-croûte. Je lui avais confié la tâche d’être le mentor de ma précieuse Hakuei, gage que j’avais confiance en lui. Enfin cela permettait aussi d’avoir un œil sur lui tout en l’éloignant autant que possible du cassos qui lui servait de frère.

Il m’avait fallu quelques années pour convaincre Koutoku d’envoyer Hakuryuu et l’étranger, officiellement un cadeau pour les relations diplomatiques avec Fiore, mais aussi pour m’en débarrasser. Pourquoi ne les ai-je pas éliminé tout simplement? A cause du scénarium mais bon passons.Je me concentrai sur Kouen sur lequel j’affermis mon influence, ainsi que sur Hakuei , faisant d’eux mes futurs bras gauche et droit, les intégrant à ma guilde.Quant à Koutoku, il tomba malade. Les guérisseurs se montrèrent impuissant, bien qu’ils soient zélés et serviles envers ma personne. Koutoku mourut peu de temps après. Oui j’y étais pour rien. Pardon, de quel poison parlez-vous ? Détail que cela. Ce qui se passa après fut beaucoup plus intéressant. Ainsi je m’étais débarrassé de tout opposition potentielles, et à présent les mages de Black Sun étaient légion à la cour, occupant les postes important ou contrôlant ceux qui les occupaient. De quoi améliorer le rendement pour de nouvelle loi très bénéfique dont une qui permit de me donner le pouvoir officiellement en permettant à l’impératrice, enfin moi, d’exercer le pouvoir total sur Pergrande. Enfin bon ça faisait des années que j’avais déjà le pouvoir, ce n’était au final qu’une manière de dire les choses franchement.

A présent, je pouvais finir mes derniers préparatifs avant de lancer un plan d’expansion globale pour conquérir le reste du continent. J’avais fait beaucoup de choses, en envoyant de nouveaux émissaires et des recruteurs pour rallier des personnes au potentiel intéressant dans mes rangs. Toutefois comme je me disais qu’il serait injuste que je sois la seule à en profiter. Hélas il se passa de nouveaux événements qui virent troubler mes projets. Un gros bordel à Fiore, ce qui ne changeait pas de d’habitude , sauf que cette fois cela avait causé la venue d’une armée de dragon et un phénomène qui nous avait transportés dans un autre monde, Edoras. Enfin ce phénomène était plutôt raciste puisqu’il n’avait transporté que les personnes dotées de pouvoir magiques, quant aux autres, ils étaient resté à se débrouiller avec les dragons, ce qui laissait supposer comment ça s’était fini sur Earthland. Il est évident que cela ne m’arrangeait pas puisque j’avais perdu mon empire dans la manœuvre.
Chapitre 10 : Nouveau monde, nouveau terrain de jeu


Enfin je n’avais pas tout perdu puisque tous les membres de Black Sun avaient évidemment été transportés avec moi.Nous avions l’avantage d’avoir la magie, et puis notre stock d’objet magique avait fait le voyage avec nous.Comme quoi j’avais fait un bon investissement en pariant sur ce marché.
Je déléguai des tâches à mes officiers pour en apprendre plus sur ce monde . La population de la région avait un système de castes où chaque professions avait un système de niveau. Je ne mis pas longtemps à comprendre comment celui-ci fonctionnait.Ce peuple avait une fois aveugle en ses coutumes, et plus on avait un niveau élevé dans une caste , plus on pouvait dominer les autres au moyen de formules orales représentant des serments. Cela commençait à me plaire. Sachant qu’il y avait sept niveau , allant de novice à maître .Il y avait deux castes dominantes : l’armée dont le corps principal était les épéistes, et les technomancer une qui était à mi chemin entre des ingénieurs et un genre de clergé. Vous pouvez deviner quel caste j’ai rejoins. Ayant à la fois la connaissance des artefact et le talent à l’érudition et la manipulation, je donnais vite le change en me faisant passé pour un technomancer de rang maximal. Et pour achever ce rodage , j’arrangeais une rencontre avec le maître technomancer de niveau 7 pendant mon septième jour pour pouvoir lui soutirer toutes ses formules dans ses souvenirs. Et les utiliser avec bien plus de brio pour rapidement le vaincre et prendre la tête des technomancer, tout en envoyant mon prédécesseur à la retraite. Mon objectif suivant consista alors a m’emparer de l’armée. La tâche me fut faciliter quand je découvris que leur maître Gaxoim était un homme pourri, qui profitait de sa position pour s’enrichir et régner. Plutôt que de me livrer à une guerre avec celui-ci, je lui proposai une opportunité d’accroître ses profits en me jurant allégeance . En plus, il valait mieux garder un autochtone à un poste aussi élevé, d’autant qu’il dominait toute la caste militaire de la cité d’Eyrié, du moins dans un premier temps car je comptai me débarrasser plus tard car il était évident que ce n’était pas quelqu’un de fiable.Si je lui laissais trop de temps, il me causerait des problèmes et tenterait de me détrôner. Toutefois je comptais faire ça dans les règles de ce territoire. Devenu la grande prêtresse technomancer, j’avais une excuse pour développer des armes magiques, bénéficiant en sus du savoir des technomancer sur les technologies d’Edoras et mon accord avec Gaxoim avait fait de moi la gouverneur d’Eyrié, une véritable cité-état dominant la région où nous avions atterri.La cité était bâtie à flanc d’une montagne, se superposant sur plusieurs niveaux. Son architecture était assez similaire à celle de Pergrande mais à un niveau moins avancé. Par conséquent, je lui permis de se développer rapidement, ajoutant à ma notoriété et mon emprise, m’inspirant du palais et de la capitale de Pergrande. Au début, les seigneurs déclarants, plusieurs dignitaires locaux de fiefs environnants initialement satellites d’Eyrié s’étaient dans un premier temps ligués contre moi en faisant sécessions et en préparant un siège autour de ma cité. Toutefois mes actions et quelques entretiens menés avec maestria les ramenèrent bientôt dans le droit chemins, et dans mon giron en évitant un conflit.Enfin Eyrié étant une cité avec de puissante défenses,cela avait été dans leur intérêt et ils étaient loin de connaître la puissance du Black Sun et surtout la mienne.
Et a présent j’avais récupéré un territoire en Edoras, le bastion central des Eyriés avec ses multiples quartiers aux différentes activités, ainsi que quelques bourgades annexes et je comptais bien étendre mon influence à l’ensemble de ce monde. Cependant le hic est que tout les mages majeurs d’Earthland avaient été aussi téléporté ce qui incluait le best of des divers débiles de Fiore, de Fairy Tail au conseil magique.D’ailleurs l’homme ayant actuellement le plus de pouvoir en ce monde était un roi ...un roi nommé Donald Trump...ah pardon je me suis trompée de fiche...je voulais dire un roi nommé Mystogan, enfin ça en revient au même. Et ce monde Edoras était loin d’avoir montré tous ses mystères. Enfin ce qui était sur en revanche, c’est qu’il ne tarderait pas à m’appartenir. Je développai mon réseau d’espion et envoyer des éléments dans les zones autour de la mienne, visant une expansion progressive, alors qu’officiellement je faisais preuve de diplomatie pour aider mes voisins et nouait des alliances, et dans ma bonté je comptais proposer mon expérience d’impératrice pour conseiller le roi Mystogan pour l’aider à faire semblant de régner.




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Mirajane Strauss
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Mirajane Strauss
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MessageSujet: Re: Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini)   Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini) Icon_minitimeJeu 2 Mai 2019 - 21:48

Hello Gyokuen !

Nous sommes bien contentes d'avoir une Gyokuen sur le forum !
Sans plus attendre, je vais te dire ce que je pense de ta fiche !
Pour commencer, je te l'ai déjà dit mais, la partie physique est à mon sens inutile. On ne la demande pas et c'est pour une bonne raison : privilégier les autres parties. Ton physique ne nous apprend rien qu'on ne sait pas déjà, à part pour la marque sous son front, mais ça tu le dis dans l'histoire.

Le fait que le caractère soit dix mots plus long que le physique est particulièrement gênant. Ton histoire dépasse aisément les 11 000 mots mais ton caractère n'en fait que 330, je trouve ça clairement peu surtout qu'il y a énormément de choses à dire juste en regardant sa fiche de prédéfinie. J'aimerai bien que tu étoffes un peu plus s'il te plaît !

De plus, il y a énormément de choses qui sont gênantes dans ton histoire alors je vais te les dire sans détour et sans manquer de détails :
- Déjà, du début à la fin, on ne comprend pas pourquoi Gyokuen est aussi mauvaise. Elle l'est dès son plus jeune âge, dès ses 5 ans même. Et elle fait son premier meurtre avant ses 10 ans. Sauf qu'à aucun moment tu ne justifies la provenance de son sadisme, de son non-attachement pour les autres. Elle veut déjà voir les filles de son "pensionnat" mourir et les tuer elle-même alors qu'elle n'a que 8 ans. -> "Je dois dire que ce je préférai c’était les exécutions où l’on jetait une personne vivante dans un puits sans fond qui était situé en plein milieu du sanctuaire". "Je trouvai délicieux les expressions de désespoirs et les cris de celles qui se faisaient jeter dans ce gouffre.Toutefois ça le serait encore plus si j’aurais l’occasion de le faire par moi-même.".
J'aurai aimé une vraie justification parce que personne ne naît bon ou mauvais, mais le devient à force d'expérience. Je sais que tu dis que l'ambiance est pas très ouf là où elle se trouve, mais tu n'a parlé que des punitions extrêmes et tu ne fais pas d'évolution de sa personnalité à ce niveau-là, puisqu'elle est déjà mauvaise au moment où elle arrive dans l'organisation.

- "elle était la seule survivante de la première fournée puisqu’au début, le philanthrope et  ses collègues enseignants avaient appliqué une éducation beaucoup plus stricte, faisant beaucoup de pertes. Ça ne devait  pas être joli à voir pour de futurs lady, cela et le fait que ça limitait ses effectifs et ses plans, autant de raison qui avait dû le décider à faire quelque chose de plus doux." et juste après tu dis : "Enfin toute relative puisqu’il restait les punitions,
punitions allant de l’emprisonnement à la torture en passant par la mort, qui étaient des spectacles visibles aux yeux de tous.
"
Un peu paradoxal pour le coup !

- "pour espionner ses souvenirs. Mes soupçons se confirmèrent puisque ce que je vis me montra que Silhouette venait du royaume de Fiore et connaissait personnellement le conseil de la magie, même je ne connaissais pas tout les détails" -> Pour le coup, je ne comprends pas trop pourquoi Fiore, un royaume extrêmement éloigné de Pergrande, vient se mêler des affaires de ce dernier.

- Au passage : "Et j’en profitait pour tester ma capacité à modifier les souvenirs pour qu’elle voit  a quel point Inaki était dangereuse et devait être éliminée." Je trouve ça complètement craqué qu'elle maîtrise sa meilleure magie à l'âge de 8 ans quand même, c'est un peu dommage parce que du coup, on sent en lisant ça que tu vas résoudre facilement pas mal de merdes qui vont lui arriver assez tôt :/

- "A ce moment-là je fis ma trouillarde et l’appela à l’aide.Silhouette me jeta a terre avant d’attaquer Inaki. Je pouvais voir que mon conditionnement avait été efficace mais si c’était un succès très partiel, et que son comportement tenait davantage du berserker."
Comme j'ai dit précédemment, tu n'expliques pas trop ce qu'il se passe dans l'école en dehors des punitions 'douces' mais pas douces. Du coup, on ne voit absolument pas en quoi elle est conditionnée, en dehors de cet esprit de compétition que tu évoques. On sait qu'elle se fait bully par des brutes mais ça a pas l'air de l'emmerder plus que ça. D'ailleurs on comprend pas trop le rapport avec le comportement de berserker de Silhouette.

- "En plus de faire disparaître leurs peurs, je leur transmis aussi de quoi les mettre en confiance, leur faisant croire que c’était là leur plan auquel on m’avait obligée à collaborer, afin de les stimuler pour les rendre efficaces, enfin au mieux de ce dont ces minables seraient capables. C’est donc avec un dynamisme surprenant qu’elles attaquèrent les deux majors.", "Tss, à cet âge j’étais déjà si géniale et parfaite dans mes planifications. ça en deviendrait presque ennuyeux," Sincèrement, oui, ça l'est un peu qu'elle soit aussi cheatée à son âge. Je comprends pas trop l'intérêt pour le coup, je me suis trop souvent dit "Comme c'est pratique" en lisant ton histoire, je trouve ça super dommage.
"J’étais cependant intrigué qu’aucun élément accablant n’avait été trouvé. Silhouette devait bien avoir des contacts avec ses supérieurs.Enfin cela n’avait que peu d’importance."
A 8 ans elle fait des déductions incroyables au point de battre une espionne chevronnée, c'est un peu abusé.

- "A peine âgée de quinze ans" quand elle est dans l'organisation. Or, en se référant à ce sujet http://fairy-reborn.forumactif.org/t1101-supplement-04-pergrande-version-fairy-reborn - On peut lire : "x743 : Naissance de Gyokuen
x757 : Naissance de Hakuyuu – Mariage de Hakutoku et Gyokuen – Hakutoku devient Roi.
"
-> Comme tu peux le voir, elle a déjà son premier fils à 14 ans, du coup ça ne colle pas. Oui, on sait que ça fait jeune pour avoir un enfant, mais dans des Royaumes et même Empire comme Pergrande, ce n'est pas anodin de se marier jeune pour faire rapidement des enfants.

- "Il avait également des réserves vis-à-vis de moi  du fait que je ne disposais pas de pouvoir magique, et que je venais juste d’avoir seize ans alors que mon prince en avait cinq de plus." -> Ah ça va, le fait que Gyokuen ne soit pas de sang royal et soit une roturière ne les dérange pas, par contre ! Ils ont le sens des priorités.

- "Cela me causa un autre frisson car je me rappelai avoir entendu parler de ces derniers et que ce n’était pas des plaisantins même si je ne voyais rien qui ne me puisse m’être reproché." -> Gyokuen se rend amnésique justement pour leur échapper mais elle se souvient d'eux ? Un peu pratique quand même.

- "de m’occuper de chérir mon petit Hakuren" -> Hakuren doit venir après Hakuyuu selon la chronologie (non c'est pas un fail pour écrire Hakuryuu, elle a aussi un fils qui s'appelle Hakuyuu oui)

- "Enfin je savais comment le prendre pour obtenir ce que je voulais. Mais non je ne le manipulai pas, je faisais cela pour l’était à agir au mieux dans l’intérêt de mon...de notre royaume." -> J'ai cru qu'elle retrouvait sa magie de manipulation des souvenirs grâce à son rêve x___x

- "A nouveau, je fus malade alors que ce j’appelai les rêves se manifestèrent de nouveau.Toutefois, l’un d’eux me fit réaliser qu’il s’agissait d’autre chose

Il me montra me réveiller en pleine nuit, dans un état similaire à une transe. J’avais alors quatorze ans et m’étais faufilé hors du palais royal de Pergrande pour me diriger vers les écuries, je trouvais le cheval du roi profondément endormi, et pour cause, puisque j’avais glissé dans son repas un puissant somnifère. Ainsi il ne broncha pas quand je lui limai un bout du sabot.Des incisions discrètes mais qui ne manqueraient pas de faire un certain effet quand le canasson passera sur la plaque de verglas que j’installai non loin de là, sur l’itinéraire de la promenade du roi, comme si j’avais tout anticipé en devinant le futur.Je ne me doutai cependant pas que le plan se passerait encore mieux que ce j’avais prévu avec l’élimination en prime de son homme de confiance mais n’était-ce pas tout bonnement là une preuve de ma suprême perfection.
" -> Donc Gyokuen est somnambule ? D'ailleurs, elle ne peut pas avoir 14 ans à ce moment-là si on suit ce que tu as écris avant. Encore une fois, c'est un peu abusé qu'elle se souvienne pas de s'être réveillée en pleine nuit pour tuer. Et puis, elle utilise la magie de glace et de divination le même jour ? A moins que j'ai mal compris !

- "Le lendemain je me réveillai avec un mal de crâne terrible mais en ayant réalisé que j’avais assassiné le mari de mon époux." -> le père*

- "Tout cela n’était pas clair mais je repensais aussi à ce que m’avait raconté mes potentiels recrus pour le Black Sun." -> Pourtant vu comment c'est dit et comment elle arrive à toute cette déduction, c'est très clair on dirait xD

- "Tant et si bien qu’ Hakutoku s’était radoucit à mes intrusions dans le domaine politique, devenant peu à peu plus malléable entre mes mains expertes." -> Mais de toute façon tu dis un peu plus tôt qu'elle utilise sa magie de manipulation des souvenirs sur lui. Du coup je ne comprends pas trop.

- "D’autant que j’avais les mains jointes, une flamme de lumière scintillant au niveau de mes index joints. J’avais retrouvée ma magie du troisième jour, celle de la lumière." -> Une flamme de lumière ? Il faut choisir, c'est soit une flamme, soit de la lumière, ça peut pas être les deux.

- "Tout en résistant également a la nausée qui m’avait envahit, me faisant réaliser que j’étais enceinte au moment où ma magie jaune s’était réactivée" -> Elle se bat férocement contre Hamzi et ne fait pas de fausse couche ? Ah oui mais : "Je concentrai alors toute ma puissance et bondis dans les airs avec une vigueur surprenante pour une femme dans mon état." Je confirme, c'est surprenant.

- "dans un pouce que je pointai sur Hamzi et lança un éclair de lumière qui fit un cratère, et accessoirement désintégrant Hamzi, et toute velléité de rébellion chez mes serviteurs. Je me réceptionnai de façon triomphale. Et je profitais de cette réunion pour dévoiler notre emblème de guilde, qui était tout bonnement un soleil noir." -> Juste avec le pouce ? Incroyable cette Gyokuen. Je sais que je suis un peu méchante à être sarcastique comme ça mais je trouve ça vraiment incroyable.

- "sachant qu’il était dissimulé le plus souvent sous mes cheveux ou éventuellement avec un maquillage plus élaboré, et bon comme la légalisation de Black Sun allait se faire, je n’avais pas d’inquiétude à avoir dans mon proche environnement." -> Une femme et mère modèle n'a pas de tatouage en plein milieu du front, et ce même si la guilde est légale, mais là je chipote sûrement haha.

- "J’avais certes récupéré une bonne partie de ma personnalité, souvenirs et pouvoirs mais il restait toujours des perturbations. Même si je voyais à présent à quoi cela pouvait être dû, ma magie violette du septième jour." -> Une bonne partie ? Elle a tout retrouvé oui, et ce depuis pas mal de temps on dirait !

- "D’ailleurs, certains souvenirs étaient définitivement perdu tel que mon nom de naissance et qu’il y avait dû avoir des répercussions sur ma personnalité. Cela expliquerait ainsi ma prestation de mère douce et aimante plus vrai que nature, si contradictoire avec ce que j’étais vraiment." -> Cela s'explique surtout par le fait que si elle révèle son vrai visage à tout le monde, elle fera pas long feu en tant que reine et épouse. En général les gens aiment pas trop les dictatrices perfides et meurtrières.

- "Enfin cela nous fournissait de la matière première pour livrer des exécutions exemplaires ou pour servir en tant qu’escla… mmh en tant que main-d’œuvre économique pour les travaux les plus pénibles" -> Pas mal du tout la dictature pas du tout déguisée de Pergrande. Je me demande quelle sera la réaction du Gouvernement d'Edoras quand ils vont finir par l'apprendre.

- "La population de la région avait un système de castes où chaque professions avait un système de niveau. Je ne mis pas longtemps à comprendre comment celui-ci fonctionnait.Ce peuple avait une fois aveugle en ses coutumes, et plus on avait un niveau élevé dans une caste , plus on pouvait dominer les autres au moyen de formules orales représentant des serments." et "Il y avait deux castes dominantes : l’armée dont le corps principal était les épéistes, et les technomancer une qui était à mi chemin entre des ingénieurs et un genre de clergé." -> Alors non. Tu n'inventes pas comme ça de but en blanc un background politique même à Eyrié. En plus c'est complètement wtf cette histoire de castes et de technomancer, elle se faufile trop facilement dans le système.

- Tu t'es pris grave la tête avec la prise de pouvoir d'Eyrié. D'ailleurs on notera tout ce qu'elle fait en l'espace d'à peine un an. Ça aussi c'est assez incroyable.

Bref, je suis désolée pour mon avis qui est très rude, mais franchement tu as beaucoup trop de choses à modifier pour passer le test rp puis la validation >< Si ça te décourages je comprends totalement x___x En tout cas, n'hésite pas à me mp si tu as besoin d'aide par rapport à telle ou telle chose ! Et bon courage pour les modifications !

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Ohayo esclaves, je vous autorise à vous prosterner à mes pieds.- Impératrice Gyokuen Ren[(fini)
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