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 Tutoriel sur l'orthographe

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Pika-sama
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MessageSujet: Tutoriel sur l'orthographe   Jeu 24 Oct - 14:52





« Tutoriel sur l'orthographe »



Les accords


Ce sont les fautes que je vois le plus souvent, honnêtement. Concernant les adjectifs ou les participes passés utilisés comme tels, ce n’est pas si difficile, il suffit de prendre l’adjectif/participe passé de base et de l’accorder au nom, attention cependant aux adjectifs se terminant en n qui double la consonne au féminin, ainsi que ceux qui se terminent en e à la base.

« Anya est une mignonne et jolie jeune fille. »

Ici nous avons donc un exemple parfait, c’est-à-dire l’adjectif « mignon » qui, comme dit précédemment, double sa consonne au féminin puisqu’il se termine en n au masculin, ainsi que « jeune » qui se termine en e de base. Et enfin, nous pouvons constater un adjectif normal, qui prend ici la terminaison -e puisque Anya est un nom propre, certes, mais un prénom féminin, ce qui fait que les adjectifs s’accordent au féminin.

N’oublions pas également les adjectifs se terminant en –eur, en –eux et en –eau. Les deux premiers font leur féminin en –euse, et le troisième passe de –eau à –elle. Il y a aussi les adjectifs terminant en –er qui deviennent –ère au féminin. ATTENTION cependant, certains adjectifs en –eur prennent un –e au féminin. Encore une fois, il faut illustrer la chose avec des exemples.

« La belle jeune fille, malheureuse, prit une mine songeuse et se dit que finalement, elle n’était pas si inférieure aux autres. »

Voici une phrase rassemblant tout ce qui est cité plus haut. Nous avons ici « beau » qui devient « belle », « malheureux » qui devient « malheureuse », « songeur » qui devient « songeuse » et pour finir, « inférieur » qui devient « inférieure ».

Il y a aussi les adjectifs en –al. En effet, ceux-ci prennent une terminaison en –aux lorsqu’ils sont au masculin pluriel, mais la terminaison reste normale sinon.

« Tes arguments sont assez…originaux. » Ici, nous avons l’adjectif « original » qui devient « originaux » car il s’accorde avec « arguments » qui est un nom masculin pluriel. Mémorisez bien cela.

Ceci devrait terminer la partie sur les terminaisons des adjectifs, j’ai peut-être oublié des terminaisons spécifiques, et je m’en excuse dans ce cas, n’hésitez pas à me prévenir.

Il est temps de passer à présent au sérieux de la chose. Je veux bien entendu parler de l’accord du participe passé dans les temps composés, et c’est là qu’on voit énormément de fautes. De base, comme on nous l’apprend au début, lorsque l’auxiliaire est être, le participe passé s’accorde avec le sujet, rien de difficile. Cependant, il ne faut pas oublier que toujours sur ces bases, si l’auxiliaire est avoir, le participe passé ne s’accorde pas sauf dans un cas particulier.

« Anya est arrivée, armée de son sniper en diamant. » Dans cette phrase, rien de difficile. Anya est le sujet, prénom féminin, donc « arrivée » est accordé au féminin.
« Anya a entendu la douce voix de sa grande sœur derrière elle. » Dans celle-là, rien de sorcier non plus. L’auxiliaire est avoir, pas d’accord donc puisque le complément d’objet est situé après le verbe.
« La magnifique voix de Mirajane a été aimée par sa fille lorsqu’elle lui a chanté une berceuse. » Ici, nous avons une phrase à la voix passive, ce qui signifie que le complément d’objet devient le sujet et que le participe passé passe au féminin puisqu’il s’accorde avec « La magnifique voix de Mirajane ».
« Sa fille l’a aimée. » Ici, « La magnifique voix de Mirajane » devient « l’ », et le complément d’objet est donc situé avant l’auxiliaire, qui, surprise…s’accorde donc avec le « l’ » puisque celui-ci représente un complément d’objet féminin.

Attention cependant, pour certains cas, il n’y a pas d’accord, par exemple pour les verbes « coûter », « valoir » ou « vivre » si les compléments les précédant expriment la durée, la mesure et le prix, à moins que les verbes soient utilisés transitivement. Par exemple…

« J’ai dormi pendant les deux heures que ce film a duré. »

Attention à nouveau, le participe passé de « falloir » ne s’accorde pas.

« Les efforts qu’il a fallu que je déploie pour résoudre cette énigme m’ont épuisée. »

Attention encore, si le participe passé de faire, « fait », est suivi d’un infinitif, il ne s’accorde pas.
« La malhonnêteté que je t’ai fait remarquer causera ta perte. » Ici, « malhonnêteté » est un nom féminin, cependant, il y a un infinitif après le participe passé, donc, pas d’accord.
« J’espère que la belle poésie que j’ai faite pour ma grande sœur chérie lui plaira. » Ici, le participe passé s’accorde avec « la belle poésie » car il n’y a pas d’infinitif après.

Pour finir, le pronom « en » ne permet pas l’accord, il faudra s’en méfier.

« J’en ai vu des centaines, des idiots qui ne pensaient qu’à la force brute et qui finissaient par tomber sur plus fort qu’eux. » Ici, l’auxiliaire « vu » devrait se terminer en s, mais cependant, le pronom « en » est celui qui représente le complément d’objet, ce qui signifie que le participe passé ne s’accorde pas.

Voilà pour le participe passé, si j’ai oublié des cas, n’hésitez pas à me le faire remarquer.

Pour finir, il reste le plus simple dans les terminaisons mais pourtant, certains arrivent encore à se tromper dessus. N’avez-vous jamais remarqué ces personnes qui disent, par exemple « Je vais arrivé » ? Eh bien, je peux vous dire une chose, c’est une faute vraiment basique. Le verbe demeure à l’infinitif s’il est situé après une préposition ou un verbe. Attention cependant, les verbes pronominaux s’accordent à moitié.

« Je vais réussir ma mission. » Ici, nous avons deux verbes se suivant. Le deuxième est donc à l’infinitif. Rien de difficile.

« Je réussirai à gagner l’amour de ma grande sœur. » Ici, le verbe « gagner » se situe après la préposition « à », ce qui signifie qu’il reste à l’infinitif. Toujours rien de sorcier, n’est-ce pas ?

« Je vous ordonne de vous rendre ! » Voici la seule difficulté dans l’infinitif des verbes. Ici, le verbe « se rendre » devient « vous rendre » puisqu’il est pronominal et que nous avons le pronom « vous » situé avant. Cela fonctionnerait avec « Je t’ordonne de t’arrêter ! » par exemple.

Nous avons donc terminé avec les terminaisons, en espérant que vous ne referez pas (ou très rarement) des fautes dessus.


Les homonymes


« Les homonymes, kessékça ? » Allez-vous me demander. Il est vrai qu’il faut commencer par le commencement. C’est-à-dire, expliquer ce que sont les homonymes. Les homonymes sont des mots s’écrivant et/ou se prononçant de la même manière. Je ne parlerai que des homophones, c’est-à-dire les mots qui se prononcent de la même manière, puisque c’est ici que l’on trouve les fautes. Il existe cependant les homographes, par exemple « as », le verbe avoir, et « as », comme la carte.

Concernant ces homophones, je ne ferai que les principaux, n’allons pas nous agacer avec « satire » et « satyre » non plus. Commençons tout d’abord par le grand ami de tous : a et à.

Je me demande encore comment on peut faire des fautes dessus alors que la méthode pour  les différencier est apprise en primaire (Personnellement, je la sais depuis la maternelle.) et d’une simplicité déconcertante, il n’y a vraiment rien de sorcier.

« Elle a du mal à respirer. » Ici, nous avons nos deux concernés en une phrase. Et nous pouvons constater une chose : le premier est un verbe, l’autre est une préposition. Rien de difficile à comprendre, pourtant certains arrivent encore à faire la faute de ne pas mettre l’accent. Pour vous remémorer la petite règle : Si l’on peut dire « avait », c’est le verbe avoir. Sinon, c’est la préposition « à ». Gardez cela à l’esprit quand vous faîtes vos phrases. D’ailleurs, nous allons utiliser le début de ma phrase pour illustrer mes propos. « Gardez cela avait l’esprit » Cette phrase est-elle française ? Non. Donc, c’est la proposition « à » qu’il faut mettre, et non le verbe avoir. C’est la même chose pour l’inverse. « Mirajane à l’amour de sa fille pour principal bonheur. » Ici, nous pouvons dire « Mirajane avait l’amour de sa fille pour principal bonheur. », ce n’est donc pas la préposition « à » qu’il faut mettre, mais « a », comme le verbe « avoir ».

Ensuite, nous avons les habituels « s’est » et « c’est ». Et non, pas c, c pa bi1 2 dir sa. Encore une fois, je me demande comment on peut faire des fautes dessus. « s’ » est présent car on conjugue un verbe pronominal comme « se relever » au passé composé. « c’ », lui, est présent car on peut le remplacer par « ceci » ou « cela ». En exemples…

« Anya s’est relevée et a observé le ciel longuement, pensant à sa magnifique mère. » Ici, nous avons le verbe « se relever » cité plus tôt au passé composé. Ainsi, il devient « s’est relevée » puisque le pronom « se » est placé devant « est », et donc, on ne peut pas dire « se est ». Personnellement, je pense que pour savoir, il vaut mieux remplacer le sujet par un autre, « tu » par exemple, ce qui donnerait « Tu t’es relevée », nous pouvons donc observer un changement de pronom, qui s’accorde avec le sujet.

« C’est injuste ! » Ici, nous avons « c’est ». Nous pouvons donc remplacer le « c’ » par « ceci » ou « cela », ce qui donnerait « Ceci est injuste ! » ou « Cela est injuste ! », rien de sorcier donc.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’ai pas inclus « ses », « sait », « sais » et « ces » dedans ? Pour moi, faire une faute pareille relève de l’école primaire, puisque déjà, « sait » et « sais » sont le verbe savoir. Mais personnellement, je trouve qu’on peut rapidement se trouver par inattention avec « ses » et « ces ». Ce n’est pas si compliqué pourtant. Le premier est un pronom possessif, qui exprime donc…la possession. Il faut donc réfléchir, est-ce que l’objet auquel on pense appartient à quelque chose ou quelqu’un ? Quant au deuxième, c’est un pronom démonstratif, il est le pluriel de « ce » selon l’emploi de celui-ci. Il sert à montrer un objet. Illustration en exemples.

« Mirajane prit sa fille sur ses genoux et lui montra les moineaux, ces oiseaux qu’elle trouvait si adorables. » Ici, nous avons les deux en une phrase. « ses » est le pronom possessif exprimant le fait que les genoux soient ceux de Mirajane, et pas d’une autre personne. Ensuite, « ces » montre les oiseaux, ce qui signifie que l’on pourrait dire « ces oiseaux-là », par exemple, bien que cela massacre un peu la phrase, ou bien, en mettant « moineaux » au singulier, « cet oiseau qu’elle trouvait si adorable ». Là, les oiseaux n’appartiennent pas à « sa fille », ce qui signifie donc que le pronom est « ces » et pas « ses » puisqu’il n’y a pas de possession.

Ensuite, il ne faut pas oublier « ça » et « sa », bien que le premier ne devrait pas exister, je le trouve vraiment immonde. « ça » est la contraction de « cela » et un pronom démonstratif comme « ces », rien de plus simple, tandis que « sa » est, à l’instar de « ses », un pronom possessif.

« Le fait que sa fille souffre inquiète beaucoup Mirajane, ça la rend triste également. » Ici, nous avons les deux. Comme dit précédemment, « sa » exprime la possession en tant que pronom possessif, puisqu’on parle ici de la fille de Mirajane. Ensuite, nous avons « ça » qui peut être remplacé par « cela », ce qui donnerait « cela la rend triste également ». Encore une fois, rien de sorcier, qui ose se tromper sur ce genre de choses ?

Passons ensuite à « ou » et « où », qui sont assez faciles (Comme tous les homonymes si l’on se donne la peine d’y réfléchir.) à différencier l’un de l’autre. En effet, là où « ces » et « ses » sont tous deux des pronoms, « ou » est une conjonction qui sert à indiquer un choix entre deux choses, tandis que où est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui sert, dans ce cas, à poser une question. La preuve en exemples…

« En voyant sa grande sœur, Anya faisait face à un dur choix. Se cacher par timidité et risquer de ne plus jamais pouvoir la voir ou venir la câliner au risque de se faire repousser. » Dans cette phrase, nous pouvons observer que le sujet, « Anya », doit faire le choix entre deux options, nous avons donc entre celles-ci la conjonction « ou ».

« Anya s’allongea dans son lit, où elle attendit que sa grande sœur vienne la bercer. » Ici, nous avons le pronom relatif « où » qui exprime le lieu, ici, le lit d’Anya. Rien de sorcier.

Si vous avez des doutes, sachez cependant que vous pouvez remplacer « ou » par « ou bien », ce qui n’est pas le cas de « où ».

Là et la. Je me demande ce qu’ils font dans ce tutoriel, ils sont bien trop simples, et pourtant, certains arrivent encore à faire la faute de mettre « là » au lieu de « la » et inversement. Enfin je dis ça pour tous les homonymes mais bon. La est un article féminin ou un pronom féminin lorsqu’il remplace un groupe nominal féminin. Là, quant à lui, est un adverbe à valeur de lieu ou de temps, ou alors il sert à former les démonstratifs composés comme « ceux-là ». En exemples…

« Mirajane s’approcha de sa fille adorée et la gifla sur la joue. » Ici, nous avons les deux cas de « la ». Le premier remplace « sa fille adorée » en tant que pronom féminin, et le deuxième est l’article féminin lié à « joue ».

« Mirajane emmena sa fille là, au sommet de la colline. Sa fille, celle-là même qui était née pour incarner la perfection. » Ici, nous avons les deux cas de « là ». Le premier sert à exprimer le lieu, le second est dans le démonstratif composé « celle-là ». Rien de sorcier toujours, n’est-ce pas ? Alors dîtes-moi, pourquoi les gens arrivent à faire encore la faute ?

Cette fois, je me demande vraiment comment on peut être assez… pour faire une faute pareille. « Mes » au lieu de « Mais ». Sérieusement, cela me dépasse. Ce n’est même plus une question d’accent là, ni un petit « s’ » au lieu de « c’ ». Je savais déjà ne plus faire une faute dessus au CP. Bref. Mais est une conjonction de coordination servant à marquer l’opposition, on peut le remplacer par « cependant », par exemple. Mes, lui, est un pronom possessif, je ne reviendrai pas dessus, tout le monde sait ce qu’est un pronom possessif. Donc, en exemples encore une fois…

« La pluie tombait mais la petite fille n’avait pas froid. » Ici, nous avons « mais ». En effet, la pluie tombe, pourtant la petite fille n’a pas froid, alors que lorsque nous sommes mouillés, nous avons tendance à greloter et à attraper froid. Nous pouvons ainsi voir que « mais » montre une certaine opposition.

« Mes seins sont minuscules, ceux de ma maman sont énormes ! » Nous pouvons ici voir le pronom possessif « mes » lié à « seins », montrant ainsi, comme un bon petit pronom possessif (Oui, un pronom possessif est un chien maintenant.), la possession.

Cette fois, on tombe vraiment dans le n’importe quoi. Et pourtant, vous n’avez jamais vu cette faute, dans ce que vous ou d’autres personnes dîtes ? « Ses yeux son bleus. » ou « C’est sont chien. », cela ne vous rappelle absolument rien ? Son est un pronom possessif (Encore un, oui.) et accessoirement un nom, alors que « sont » est le verbe être conjugué à la troisième personne du pluriel, au présent de l’indicatif.

« Anya rougit violemment en entendant le doux son de la voix de son amour de grande sœur. » Ici, nous avons les deux cas de « son ». Le nom, sur lequel on ne s’attardera pas, ainsi que le pronom possessif. Encore une fois, « son » sert à montrer que « amour de grande sœur » appartient à Anya, et pas à une autre personne.

« Mirajane dit à sa fille « Ma chérie, regarde ces rubis, ils sont rouges comme tes magnifiques yeux ! », ce qui fit rougir celle-ci. » Nous pouvons ici voir que « sont » est un verbe, pour le vérifier (Bien que cela soit visible sans réfléchir énormément.), nous pouvons dire « regarde ce rubis, il est rouge comme tes magnifiques yeux ! ».

Encore une fois, je suis forcée de rire de cette faute. Certains arrivent encore à écrire « Elle peu » ou « il y a peut », alors que ces deux mots n’ont absolument rien à voir. En effet, là où « peut » est le verbe pouvoir à la troisième personne du singulier au présent de l’indicatif et qu’on peut donc le mettre au pluriel pour vérifier, ce qui rend donc l’orthographe facile à respecter de base, « peu » est un adverbe servant à exprimer la quantité, ce qui n’a absolument…rien à voir. La preuve dans les exemples.

« Il y a peu de place dans le cœur d’Anya, toute celle-ci est occupée par son amour pour sa grande sœur. » Ici, nous avons « peu », qui sert à exprimer le fait qu’il reste peu de place dans le cœur d’Anya. « peu » est facilement identifiable, en effet, normalement, en le remplaçant par « beaucoup » le sens de la phrase est opposé à celui de la phrase de base.

« Personne ne peut aimer plus quelqu’un que Mirajane n’aime sa fille. » Ici, « peut » est donc le verbe pouvoir, cependant, on ne peut pas le mettre au pluriel sans changer un peu la phrase, attention donc à ce que vous faîtes.  

Pour finir, je vais terminer avec une faute que je vois souvent, c’est-à-dire « quand » à la place de « quant » et inversement. N’oublions pas non plus « qu’en ». Quand est une conjonction ou un pronom interrogatif qui exprime le temps. Quant sert à parler de quelqu’un qui est concerné par quelque chose. Et qu’en est formé de « que » ainsi que de « en ». Le troisième n’est pas vraiment sujet aux fautes, mais qu’importe.

« Quand Mirajane embrassa ses jumelles, la première gémit comme une petite cochonne. La seconde, quant à elle, se dit qu’en pensant à autre chose, elle pouvait rester calme même si elle sentait la chaleur monter en elle. » Ici, nous les avons tous les trois. Le premier, « quand », peut être remplacé par « Au moment où », essayez donc et vous verrez. Le second, « quant », peut être remplacé par « en ce qui concerne » en transformant un peu la phrase, et le troisième, « qu’en » ne peut pas être remplacé, mais comme il est le seul pour lequel ce n’est pas possible…

La phrase devient donc cela après les remplacements : « Au moment où Mirajane embrassa ses jumelles, la première gémit comme une petite cochonne. En ce qui concerne la seconde, elle se dit qu’en pensant à autre chose, elle pouvait rester calme même si elle sentait la chaleur monter en elle. » Nous pouvons ainsi voir que la phrase a été transformée puisque « quand » et « quant » ont été remplacés par autre chose, mais elle garde le même sens.

Maintenant, il reste d’autres homonymes, mais ceux-ci sont assez rares et/ou faciles à différencier, ce qui me laisse penser que les évoquer ne servirait pas à grand-chose. Ensuite, concernant les fautes d’orthographe autres, je ne peux qu’aider pour les principales, celles où des règles s’appliquent disons. Le reste ne tient qu’à voir, surtout que généralement, les fautes sont signalées par Word si le mot n’est pas dans le dictionnaire, et en dehors des homonymes et des terminaisons, il est très rare que les mots soient français lorsqu’il y a des fautes.


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